samedi 9 août 2008

L`enieme atteinte a notre revolution de 1954-1962 ( partie 2)



Primo, je remercie infiniment toutes les personnes et ami-e-s qui ont partagé avec moi leurs réactions sur le film ""L`ennemi intime"" du réalisateur Florent Emilio Siri, soit sur mon blog ou bien par leurs émails.

Vous avez certainement enrichi le débat. J`en suis très reconnaissant.

Permettez moi de répondre a vos feedbacks.

La réaction du Monsieur M. Amimour, était très constructive. Il a bien résumé la chose en disant : patience et travail ! Ce sont la, les deux principes pour avancer, et ne pas rester uniquement dans la littérature!!

Mais seulement Monsieur, disons le et tout de suite, chacun doit apporter sa pierre a l`édifice! Je veux dire par la, ma réaction n`est pas pour solutionner totalement le problème, mais afin d`entamer débat, sans lequel, il n`y aura jamais de lumière!

En ce qui concerne la sincérité du réalisateur, moi personnellement, j`en croix plus. Car, et c`est facile de le déduire, le titre du film, est complètement hors de la plaque!! Une provocation!
Une question se pose d`elle même: qui est """l`ennemi intime""" de qui????
Est ce que c`est l`Algérie qui est l`ennemi intime de la France, ? ou bien le contraire?
Est ce que c`est l`acteur, le soldat français, qui est l`ennemi de lui même?

Qui fait quoi dans ce film? Ou est la victime, et l`agresseur? D`après ma lecture, ce sont les soldats français qui sont victimes, et non nos un millions et 500 000 milles martyrs!!!!!

Et l`analyse du coté cinématographique du film, ce n`est pas a moi de le faire! Je laisse le soin aux spécialistes du domaine. Mais dire que: """ c`est le seul procèdè dans ce genre de cas, se détacher de tout affecte, et d'aborder les choses d'abord d'un point de vue cinématographique ensuite d'un point de vue Historique""", ce sera votre avis et je le respecte assurément. Cependant, l`industrie cinématographique de notre époque devient de plus en plus une machine pour produire des opinions publiques, orienter les esprits, faire des propagandes; et manipuler les naifs.....

Les médias sont un nerf de la guerre par excellence!!

Se limiter seulement, sur cette idée c`est de s`induire dans l`erreur.
Il faut frapper le serpent a la tête sinon il ne va pas mourir!!!!!!

En tant que spectateur du film, et journaliste de métier, je ne pourrai recevoir que le message du film, et non un cours sur les techniques cinématographiques du realisateur!! Un film est tout d`abords un produit intellectuel. Une oeuvre. On doit prendre en considération le fond et la forme. En tant que tel, c`est le fond qui m`intéresse.
Je n`attendrai pas, mille et un jour, le temps que nos martyrs tourneront dans leurs tombes, pour dire au réalisateur, simplement et clairement, que vous avez portez atteintes a la mémoire de nos martyrs, et que votre film est une mascarade de trop.

Pour Madame Mimi de France,

Nos martyrs, et il est vrai, n`ont pas besoin d`être reconnu par le colonisateur.
Mais aussi et surtout, ils ne doivent pas salir leurs images, après les avoir massacrés. Car, ce sera leurs secondes mort. Et c`est a nous de les défendre!
C`est un héritage : une responsabilité.

Et vous avez entierement raison de dire que sa viste au USA, a renforcé ses arrières pensées et ses préjugés sur le fait de coller l`étiquette de terroristes a nos glorieux Chouhadas.

""""Au Fait moi je n'ai pas oublié qui a tué mon grand père Allah ya-Rahmou en plein Beb-El-Oued!""". Cette phrase de Abelhamid.B du Canada, en dit beaucoup sur les souffrances de tout ceux et de toutes celles, qui ont perdu, qui un père, qui une mère, qui un proche......

Notre vie, n`aurait jamais être possible, sans le sacrifice de nos martyrs.
""""

SI NOUS VENONS A MOURIR PROTÉGEZ NOS MÉMOIRES
""", a dit Didouche Mourad.

Donc acte!!!

Said KEBIR
kebir_said@yahoo.fr

mardi 5 août 2008

Stop animal torture-- Arreter la torture des animaux !!!!!!!


NO COMMENT!!!!!!!!!

I invite you to watch these shocking movies : (je vous invite a voir ces videos tres choquantes):

http://rohcavamaintenant.free.fr/Jo/vid2.html

You can support this petition: (Vous pouvez soutenir cette petition):

http://www.facebook.com/posted.php?id=695756541&success#/group.php?gid=21375831670


Said KEBIR
kebir_said@yahoo.fr

lundi 4 août 2008

L`énième atteinte a notre revolution de 1954-1962 (partie 1)




L`atteinte a nos valeureux martyrs de la révolution de 1954-1962 ne semble pas s`arrêter. Sous titré ""y`a pas pire ennemi que soit même"", le film ""L`ennemi intime"" du réalisateur Florent Emilio Siri:

http://www.dailymotion.com/playlist/xlaut_guit431_ennemi-intime

est un énième coup de couteau sur la cicatrice de la longue nuit de la guerre d`Algérie.

Les préjugés du réalisateur, et ses arrières pensées, sont, on ne peux mieux, une flèche envenimée, tirée envers les veuves, et les orphelins de nos glorieux martyrs.

Il a voulu avec son film, coller l`étiquette du terroristes aux soldats de l`armée de la libération nationale (ALN). Une grande confusion, mensonges, manipulation, sont, volontairement, très apparents dans le film.

Il a essayé de mettre en avant les sanctions infligées par l`ALN au Harkis Algeriens ( traîtres). Et il a mélangé, le tout, dans une même casserole pour dire a la fin que ce sont des ""crimes"" contres les civils !!!Il a même montré des images de ""massacres "", selon lui, des enfants, des femmes et des vieux par l`ALN. Il a tout fait afin d`humaniser les soldats français. Il a même utilisé l`innocence d`un enfant, pour concrétiser son unique objectif : salir l`image de nos martyrs!!

En regardant le film, beaucoup de gens qui ne connaissent pas la vraie histoire de cette guerre, se sentent que c`est la France qui était victime!!!
II a même commis une bourde, en écrivant que le nombre de victimes algériens étaient entre 300 000 et 500 000 morts. Alors que le vrai nombre était d`un million et 500 000 milles de victimes.

Une gaffe! Je vous invite a corriger vos chiffres Monsieur!!!!
Il a oublié que c`est la France qui était le colonisateur pendant 132 ans!! Son artillerie a appauvrit le peuple, assassiné des innocents, et a déplacés des millions d'algériens.
Quel est le vrai message de ton oeuvre, malheureusement, très médiocre???

Écoutant le dans une de ses interviews :
« J’ai toujours voulu faire un film sur les guerres de décolonisation. Un film à la fois épique et intimiste. J’admire “La 317e section” de Pierre Schoendoerffer sur la guerre d’Indochine. Aussi Benoît et moi nous faisons partie de cette génération que des films sur la guerre du Vietnam comme “Apocalypse now”, “Platoon” ou “Voyage au bout de l’enfer” ont marquée à vie. Et je me suis toujours demandé pourquoi on n’en faisait pas en France sur la guerre d’Algérien, sauf rares exceptions. Il faut citer “R.A.S.” d’Yves Boisset, “La question” de Laurent Heynemann, “Avoir vingt ans dans les aurès” de René Vautier et bien sûr, “La bataille d’Alger” de Gillo Pontecorvo, mais ces films ont plus de 30 ans, voire 40.

Malheureusement, le projet “L’ennemi intime” n’a pas pu démarrer aussi vite que nous le souhaitions et je suis parti aux Etats-Unis tourner un autre film.
Cette expériences m’a aussi permis de revenir encore plus à même de porter et de valoriser tout ce que “L’ennemi intime” impliquait. » Benoît Magimel précise : « Le premier producteur que nous avions trouvé a laissé tomber. Il aura fallu attendre cinq ans que François Kraus et Denis Pineau-Valencienne reprennent le projet pour que tout redémarre enfin
. »

Il faut que vous rectifiez vos coups et de changer vos cibles!!!
Le peuple Algérien n`est plus naïf!!
Et apparemment, la seule chose dont vous avez raison, c`est de dire que : ""Y`a pas pire ennemi que soit même""

Alors, cherche bien votre ennemi, car nous, les Algériens, nous le sommes pas!!!

Said KEBIR
kebir_said@yahoo.fr

mercredi 7 mai 2008

ALBERT EINSTEIN : L'humaniste et la grosse pointure de la physique moderne.



Hommage pour Albert Einstein (né le 14 mars 1879, décédé le 18 avril 1955).

" Aucun problème ne peut être résolu sans changer l'état d'esprit qui l'a engendré"
ALBERT Einstein


Exemple de haute conscience et d’attachement farouche à la paix! C'est une grosse pointure de la physique moderne, et un grand humaniste! C’est, lui: ALBERT Einstein।

Humanité ! Un mot, plusieurs histoires!

Cette humanité qui développe continuellement certaines valeurs : fraternité, égalité, liberté, paix universelle. Elle dévalue également peu à peu certaines de nos pulsions d'origines animales : agressivité, égocentrisme, affirmation de soi aux dépens des congénères.
Beaucoup d’encre a été coulé par de nombreux philosophes :Hegel, Kant, Marx, etc., pour uniquement la définir.

Jacques Robin, fondateur de la revue " Transversales Science Culture " et auteur de " Changer d'ère ", est, faut-il le souligner, un réseau de réseaux reliant des personnes (citoyens, intellectuels, scientifiques), et des organisations, souhaitant la construction d'un monde plus humain, et plus solidaire.

Il a en outre fondé le " Groupe des Dix " qui a fonctionné de 1969 à 1976 sur la base de réunions informelles, réunissant des personnalités aussi diverses que celles de René Passet, Joël de Rosnay, André Leroi-Gourhan, Michel Rocard, Robert Buron, Jacques Attali, s'appuyant sur les enseignements de la théorie de l'information, de la cybernétique, et concept d'organisation.

Leurs échanges se centrent sur les questions soulevées par la croissance économique, la révolution informationnelle, les relations entre agressivité, violence et politique, ou encore la désappropriation et proposant de briser les barrières disciplinaires pour amener les politiques à tenir compte des dernières connaissances scientifiques et techniques, faisant ainsi vivre une devise d'Albert Einstein qui nous dit qu'" aucun problème ne peut être résolu sans changer l'état d'esprit qui l'a engendré "..

Entre science et humanisme, entre physique et politique, la vie de ce dernier ne peut nous laisser indifférent. Il a montré aux scientifiques, que les concepts fondamentaux de notre description de la nature peuvent être choisis par une libre construction de l’esprit humain, et non imposés dans un espace qui serait un cadre préétabli.
Il mérite, au propre et au figuré, un grand hommage. Celui, bien sur, des humanistes. Des vrais humanistes! 52 ans après sa disparition, reste-il quelque chose de sa pensée?

En 1949 Louis De BROGLIE pouvait dire : " La premier moitié du xxe siècle à été marquée par un extraordinaire essor de la physique, qui restera un des plus brillant chapitre de l’histoire de la science. Dans ces quelques années, la science humaine à élevé deux monument, qui subsisteront dans les siècles futurs ".

Le premier est le cerveau créateur : Albert Einstein, par sa théorie de la relativité.
Le second est Planck, avec la théorie du quanta, qu’il l’a doit à la pensée d’Einstein. Ce dernier est considéré, en effet, comme quelqu’un des plus admirables prolongements d’Albert: le grand humaniste.

ALBERT Einstein : la grosse pointure de la physique moderne !

Einstein Albert est né le 14 mars 1879 à ULM (une vieille ville de Souabe dans l'Allemagne du sud-ouest), dans une famille juive peu pratiquante, appartenant à la petite bourgeoisie aisée. Il passe son enfance à Munich.

Dès son plus jeune âge, il préfère se plonger dans ses rêveries plutôt que de jouer comme les autres enfants. Son père Hermann, intelligent, aimait la nature. Sa mère Pauline, calme, enseignait souvent la musique à ses enfants. C’est son oncle qui lui donnera le goût des mathématiques. A 5 ans, son père lui offre un cadeau qui le marquera toute sa vie : une boussole. Tout gamin qu’il est, il est très impressionné par le mystère qui fait rester immobile l’aiguille, toujours pointée vers la même direction, alors qu’il tourne l’objet dans tous les sens… Il prend conscience de l’action à distance !

En 1880, la famille d’Albert s’installe à Munich, où se déroulerait toute l’enfance du futur génie. Souvent solitaire. Le premier développement du futur grand humaniste, était très lent. Ses professeurs voient en lui, en effet, un élève moyennement doué. En clair, Albert ne porte aucun jugement hâtif et il mûrit longuement chaque réflexion.

Ecœuré par la discipline militaire qui règne au sein des Gymnasium (les lycées) et face à l’hostilité de certains de ses professeurs, il part rejoindre, au début de l’année 1895, ses parents installés en Italie quelques temps plus tôt après un revers de fortune. Sa décision est confortée par son refus de faire son service militaire. Il décide alors de préparer le concours de l’Ecole polytechnique de Zurich.
Il l’obtient à la deuxième tentative, en 1896.
Einstein y fait la rencontre de Mileva Maric, étudiante en mathématiques et en physique. Il ne l’épousera qu’en 1902, après la mort de Hermann Einstein qui s’opposait farouchement à ce mariage.

ALBERT : le curieux rebelle !!

La petite " bible " est le titre qui donnera Albert à son premier cours de géométrie, grâce à son oncle paternel. C’était vers 12 ans, que sa curiosité scientifique s’éveille.
Il s’est alimenté par la musique et ses lectures des ouvrages philosophiques (Kant, etc.), qui vont le rendre, d’une manière brutale, antireligieux.
Cet environnement développe, par conséquent, son sens critique et sa défiance envers la nationalité Suisse qu’il obtiendra en février 1903.
Peu après, il décroche un emploi au Bureau des Brevets à Berne, où il développe cette exceptionnelle faculté de saisir immédiatement la conséquence maîtresse de chaque nouvelle hypothèse.

En 1905, Einstein a déjà publié quelques mémoires de physique théorique dans
Un pénétrant esprit critique !la revue Annalen Der Physik, dirigé par MAX Planck, il publie trois articles :
-Le premier en physique moléculaire, il donne une théorie mathématique des phénomènes d’agitation (mouvement Brownien) ;
-Le second à propos de la nature de la lumière (il applique de façon révolutionnaire l’hypothèse quantique de Planck) ; Le troisième, il montre dans " l’électrodynamique des corps en mouvement", que le mouvement de la source lumineuse n’influe pas sur la prospection de la lumière.

A partir de 1919, il jouit déjà d'une renommée mondiale. Il accumule les honneurs. Ses visites dans les quatre coins du monde deviennent alors un événement. Les journalistes se bousculent pour lui faire interviews et portraits. Il tire profit de sa renommée pour défendre ses conceptions sociales. S'illustrant en effet par l'appui qu'il apporta au pacifisme.
C’est pour ses travaux sur le photon qu’il recevra en 1921 le prix Nobel de la physique.
Albert affirme que les phénomènes physiques ont la même forme dans deux repères Galiléens différents. C’est le principe de la relativité restreinte.

D’autre part, il pose, comme principe, que le la vitesse de la lumière dans le vide est une constante " C ", indépendante du mouvement de l’observateur qui la mesure.
Pour la lumière, l’addition des vitesses du mobile et de l’observateur qu’on vérifie aux faibles vitesses des expériences courantes n’est plus valable.
Ainsi on pourra résumer l’idée d’Einstein en trois points :

1- La notion de la simultanéité :
2- Chaque système de référence a son temps propre, et la mesure du temps n’a pas une valeur absolue ;
3- Le temps et la distance sont des grandeurs relatives à l’observateur. Elles dépendent en effet de son mouvement.
En 1909, il commence, à l'Université de Zurich, la carrière pour laquelle il a étudié: il est nommé professeur. En 1910, il enseigne à l'Université de Prague en Autriche, et en 1912, à l'École polytechnique de Zurich.
De 1913 à 1933, il est responsable de la recherche scientifique à l'Académie de Berlin et à l'Institut Kaiser Wilhem, à Berlin.

Equivalence masse –énergie

Il montre que si un corps absorbe une énergie E°, par exemple, sous forme de lumière sans modifier sa vitesse, sa masse inerte (le coefficient qui mesure sa résistance à une poussée accélératrice ou à un virage), augmente de E°/C. Cette équivalence énergie absorbée_ masse, Einstein la généralise à la masse, au repos, de toute matière, elles sont reliées par un coefficient très grand C. Ce qui donnera : E= m C². Il montre et effet que les effets mécaniques de la gravitation sur la terre sont les mêmes que ceux crées dans un laboratoire isolé de toute influence gravitationnelle, et soumis à une accélération, c’est le principe d’équivalence.

A partir de là, il généralise, dans la période de la première guerre mondiale, sa relativité de 1907 à 1915.
En ces moments mêmes de grandes déchirures, Albert a déjà fait partie du petit nombre d'universitaires allemands qui se sont opposés publiquement au bellicisme de l'Allemagne. Après la guerre, son engagement en faveur des thèses pacifistes en fait la cible privilégiée d'éléments antisémites et de l'extrême droite allemande.
Einstein et la bombe atomique.

Lorsque Hitler arrive au pouvoir en 1933, Einstein doit quitter l'Allemagne, émigrant tout d'abord à Paris, puis en Belgique, avant de s'installer à Princeton (États-Unis), où il occupe un poste à l'Institute for Advanced Study. Einstein rompt avec le pacifisme devant la menace terrifiante que représente pour l'humanité le régime nazi.

En 1939, à la demande d'autres physiciens, il accepte d'écrire une lettre au président américain Franklin Roosevelt, le prévenant du danger auquel le monde serait exposé si le gouvernement allemand s'engageait dans la voie de l'énergie nucléaire. Cette fameuse lettre est à l'origine du projet Manhattan, programme américain de recherches visant à la construction d'une bombe atomique. Einstein ne joue cependant aucun rôle dans ce projet, à la différence de certains de ses confrères comme Niels Bohr et Enrico Fermi.
Pendant les dernières années de l’avant guerre 1939-1945, la physique du noyau atomique a fait de grand progrès et l’on peut, en 1939, imaginer une application pratique de la formuleE= M c².

La fission d’un atome d’uranium 235, peut être provoquée par un neutron, particule sans charge électrique.
Cette fission laisse deux fragments de masses voisines et libère de nouveaux neutrons, qui peuvent à leur tour, provoquer des fissions, si les conditions sont convenables.
La réaction peut s’entretenir d’elle-même, et se développer très rapidement, dégageant, en un temps très bref, d’énorme quantité d’énergie donnée par l’addition d’un très grand nombre de fissions.
En 1945, lorsqu'il comprend que ce programme va aboutir, il prend même l'initiative d'écrire une nouvelle fois à Roosevelt pour le prier de renoncer à l'arme atomique.

" " Le cauchemar de la bombe atomique commence " "

La construction de la bombe atomique, a été dirigée par Robert Oppenheimer.
Bien qu’Albert considère sa responsabilité comme indirecte, il est profondément marqué par le développement de la guerre froide et la menace d’un TERRIBLE CONFLIT ATOMIQUE.

A la fin de la guerre, Einstein plaide en faveur du désarmement international mondial. Son engagement en faveur de causes sociales et politiques est parfois qualifié d'irréaliste. En fait, ses propositions sont toujours soigneusement élaborées. À l'instar de ses théories scientifiques, elles sont motivées par une puissante intuition, fondée sur une évaluation perspicace et profonde de la preuve et de l'observation. Même si Albert consacre une grande partie de son temps à la défense de causes politiques et sociales, la science occupe toujours la première place dans ses travaux. En effet, il affirme constamment que seule la découverte de la nature de l'Univers aurait une signification durable.

Impact scientifique sur la société

Einstein venait pourtant de prouver la combinaison paradoxale des propriétés ondulatoires et corpusculaires de la lumière. Paradoxe qui fut expliqué plusieurs années plus tard. Quoique sa théorie du photon n’ait pas été considérée sérieusement par plusieurs scientifiques de cette époque, elle venait de changer radicalement notre vision de la lumière.

Plus tard, l'effet photoélectrique permit également des découvertes techniques comme les piles photovoltaïques et solaires. Depuis 1958, les circuits électriques de tous les engins spatiaux fonctionnent grâce à ces piles, constitués de deux feuilles de silicium.

En frappant la première feuille, la lumière fait migrer des électrons vers la seconde, créant ainsi une différence de potentiel électrique entre les deux surfaces.
Sans le savoir, Einstein a permis l'invention d'objets allant des calculatrices solaires jusqu'aux voitures solaires et aux engins spatiaux, avec tout ce que cela implique.

La mort du génie

Le 18 avril 1955, Albert Einstein, physicien et humaniste, s'éteint à Princeton.
Quelques jours auparavant, il a signé avec Bertrand Russel, philosophe britannique, une lettre invitant les sociétés à trouver d'autres moyens de préserver la paix qu'une course effrénée aux armements. Ce manifeste pacifiste n'est pas le premier d'Einstein mais celui-ci le concerne de près : la conversion dévastatrice de masse en énergie à l'œuvre dans les bombes atomiques est une application directe, non anticipée par Einstein lui-même, de l'équation E=mc².

Il a appelé à un système de gouvernance transcendant les frontières, seul capable selon sa logique, de bannir à jamais les guerres. Loin de l'image de l'humaniste naïf, Einstein est un homme engagé, courageux, et indépendant, militant pour les droits civiques des noirs américains ou appelant au refus de témoigner en plein maccarthysme.

Pacifions_ nous le monde !

Pour éviter les guerres, on doit changer tout d’abord les mentalités qui les conçoivent. Cela est facile à dire, n'est-ce pas ? Mais ne faut-il pas commencer par dire ? A condition de faire.
On doit enseigner la culture humaniste à nos enfants. Car cette culture permet aux élèves d’acquérir tout à la fois le sens de la continuité et de la rupture, de l’identité et de l’altérité. En sachant d’où vient le monde et en sachant les situer dans le monde d’aujourd’hui.

Ainsi, ils se projetteront plus lucidement dans l’avenir. Elle permet en outre la formation du jugement, du goût et de la sensibilité. Elle enrichit la perception du réel, ouvre l’esprit à la diversité des situations humaines, invite à la réflexion sur ses propres opinions et sentiments et contribue à la connaissance des idées et à la découverte de soi.

On doit leur apprendre à comprendre l’unité et la complexité du monde par une première approche : – des droits de l’homme ; – de la diversité des civilisations, des sociétés, des religions. L’école doit permettre à chacun de devenir pleinement responsable, autonome et ouvert à l’initiative. Et assumer par conséquent plus efficacement sa fonction d’éducation sociale et civique.


" L'Homme penseur est fait pour l'action…Car sans action, point de résultats "


Einstein fut Docteur honoris causa de très nombreuses universités scientifiques, médicales et philosophiques en Europe et aux États-Unis. Il était Membre de toutes les grandes Académies dans le monde et reçut de très nombreux Prix en reconnaissance de ses travaux. Albert Einstein a publié de très nombreux mémoires et quelques ouvrages de synthèse parmi lesquels :Special Theory of Relativity (1905)General Theory of Relativity (1916)Relativity (1920)Vier Vorlesungen über Relativitätstheorie (1921)Investigations on the theory of the Brownian movement (1926)The world as I see it (1934) (édition française : Comment je vois le monde, Flammarion, 1979)The Evolution of Physics (avec Infeld) (1938)Autobiographic Notes (1949)Ether and the Theory of Relativity (1953) Ideas and Opinions (1954)La théorie de la relativité restreinte et générale (édition française Gauthier-Villars, 1976)Sur l'électrodynamique des corps en mouvement et six textes fondamentaux sur la théorie de la Relativité restreinte et générale (édition française Jacques Gabay, 1995)
Parmi les ouvrages non scientifiquesAbout Zionism (1930)Why War ? (Avec Sigmund Freud) (1933)My Philosophy (1934) Out of my later years (1950) Conceptions scientifiques, morales et sociales (1950)


Sources : Einstein E = m C², centre Georges pompidou.
LAROUSSE 1991, page 1240.
http://www.infoscience.fr/histoire/portrait/einstein.html
http://mendeleiev.cyberscol.qc.ca/Chimisterie/9606/KLavertu.html


Saïd KEBIR
Email: kebir_said@yahoo.fr

dimanche 24 février 2008

Désespoir ou espoir des Harragas?

Je viens de lire un article de presse dans un quotidien algérien, et j’étais très étonné de lire que le sociologue Français Christian Baudelot à affirmé dans une conférence de presse au Centre culturel français à Alger, que le phénomène de l’imigration clandestine « ne s’agit pas à mon avis d’un acte de désespoir mais plutôt d’espoir, car le candidat à l’imigration clandestine, même s’il sait qu’il peut mourir en mer, garde toujours l’espoir d’arriver au bout de son voyage » Avant d’ajouter : « C’est donc un acte d’espoir, c’est un risque à prendre et non pas un acte de mort volontaire ou de suicide ».

Sincèrement je n’arrive pas à comprendre les propos de cet intellectuel, pourtant, muni de riches données consignées dans son nouvel ouvrage: Suicide : l’envers de notre monde, écrit et réalisé conjointement avec le professeur Roger Establet.

Christian Baudelot est arrivé à la conclusion que le suicide accompagne les mouvements de la société et touche surtout les pauvres. C’est là, les résultats d’une enquête et d’un travail empirique poussé sur les cas de suicide dans le monde !!

En lisant ses dires, l’image d’un jeune, que je connaissais, dont son cadavre a été repêché par les gardes cotes algériennes, au mois de novembre de 2006, remonte à mon esprit !
Ce diplômé en statistique de 22 ans, a payé de sa vie son désir d’évasion.
Peut-on appelé son acte d’un « espoir » ? Ce sera, à mon sens, une insulte à sa mémoire !
Qui a poussé cet étudiant à défier la mer pour rejoindre « l’eldorado » Européen ?
S’il n’était pas désespéré dans son propre pays, aura-t-il comme « unique projet » que de traverser la méditerranée avec un petit bateau de plaisance ?

Répondre à ces questions n’est pas à ce point compliqué. La majorité des Harragas jouent avec la mort pour fuir une misère. C’est un résultat d’un mauvais « climat » socioprofessionnelle qui étouffe jusqu'à l’agonie la jeunesse, pas seulement algérienne, mais aussi et surtout maghrébine.

Le phénomène d’el Harraga est comme un syndrome, une fois la personne est atteinte, ce sera très difficile de redresser la barre. Car, si le « malade » de ce virus, (el harrag), est toujours dans le même environnement (chômage, malvie, avenir incertain, etc.), et rien de changement, il sera habité par l’idée de fuir, et à tout prix. Il sera prêt à payer, même, le prix de sa vie !

Ils n’ont pas d’autres moyens, Monsieur ! Ils sont entrain de chercher le meilleur, qui pour aider sa famille, qui pour bâtir son avenir, ….et la liste est très longue !
Sont-ils au courant, aussi, que même les jeunes filles et les enfants tentent l’aventure, souvent mortelle ?

Vingt Algériens, dont une jeune fille de 19 ans, ont été sauvés au mois d’avril de 2007, par les garde-côtes de la Wilaya de Annaba (Algérie), selon le communiqué du commandement des forces navales du même mois.
Selon l’office des établissements de la jeunesse (ODEJ) de la wilaya de Constantine, 1 485 harragas sont interceptés en 2007 contre 1 016 en 2006 et 335 en 2005. Récemment, le 23 février 2008, 22 harragas interceptés, heureusement, vivant à Annaba.

S’agissant du nombre de cadavres repêchés dans les eaux territoriales algériennes, les chiffres sont éloquents : 29 en 2005 et 73 en 2006. Le Maroc et la Tunisie vivent, quand à eux, presque la même situation !
Au cours de l’année 2007, 1 861 immigrés clandestins, de différentes nationalités (Tunisiens, Marocains, et surtout de l'Afrique subsaharienne) sont morts en tentant de rejoindre un des pays du sud de l’Union européenne, dont 1684 en mer Méditerranée, selon le recensement de l’association italienne Fortress Europe publié lundi 7 janvier 2008. 2 088 cadavres ont été repêchés en 2006. Décembre 2007 a été un des mois le plus meurtrier de l’année avec 243 morts au total dont 120 en mer Egée.

Selon la revue de presse de Fortress Europe 8.966 immigrés sont morts aux frontières de l'Europe depuis 1988, dont 3.079 sont disparus en mer.
Dans le Canal de Sicile 2.023 personnes sont mortes, entre la Libye, l'Égypte, la Tunisie, Malte et l'Italie, dont 1.209 disparus, et 35 autres ont perdu la vie le long des nouvelles routes entre l'Algerie et l'île de Sardaigne; 3.086 personnes sont mortes au large des îles Canaries et du détroit de Gibraltar entre le Maroc et l'Espagne, dont 1.277 disparus; 693 personnes sont mortes en mer Egée, entre la Turquie et la Grèce, dont 343 disparus; 553 personnes sont mortes en mer Adriatique, entre l'Albanie, le Montenegro et l'Italie, dont 250 disparus. Mais on ne traverse pas la mer seulement à bord de pirogues. En naviguant cachés à bord de navires de cargaison régulierement enregistrés, au moins 140 hommes sont morts asphyxiés ou noyés.
Mais avant d'arriver à la mer, le Sahara est un passage obligé et non moins dangereux. Les aventuriers africains le traversent sur des camions comme sur des véhicules tout terrain le long des pistes entre le Soudan, le Tchad, le Niger et le Mali d'un côté et la Libye et l'Algérie de l'autre. En Algerie au moins 1.079 personnes sont mortes depuis 1996.
Mais selon les survivants, presque chaque voyage compte ses victimes. Ces chiffres sont, il est vrai, approximatif. Car selon les survivants presque chaque voyage compte ses victimes.

Les voies des Harrags sont inombrables ! Vers l'Espagne, les passages se font par le détroit de Gibraltar depuis les côtes marocaines entre Larache et Hoceima et les côtes algeriennes, à Oran.
Les deux villes entre l’Espagne et le Maroc, Ceuta et Melilla, sont deux autres point d'entrées pour l'Europe, même si leurs frontières sont fermées avec des doubles grillages de six mètres de hauteur.
Pour les îles Canaries les bateaux partent depuis les côtes du Sahara occidental, entre Tarfaya et Dakhla, de la Mauritanie, à Nouadhibou, du Senegal, de la Gambie et de la Guinée Conakry.
Les routes pour l'Italie partent de la Tunisie et surtout de la Libye, entre Zuwarah et Misratah, se dirigeant vers l'île de Lampedusa et la Sicile. Dernièrement les migrants commencent à partir aussi depuis Annaba, en Algerie, vers l'île de Sardaigne.
Pour la Grèce les migrants clandestins passe par la Turquie et embarquent à partir des côtes turques autour de Izmir, vers les petites îles grecques de Lesvos, Samos, Hios et Rhodes. Un autre passage est constitué par le confin entre Turquie et Grèce. Sur l'autoroute pour Alexandroupolis et Orestias, chaque année des milliers de migrants entrent en Europe cachés à l'interieur des camion en direction de la Grèce. Une fois à Athènes les migrants rejoignent Patras pour embarquer vers l'Italie, sur les ferry se dirigeant vers Ancone, Brindisi et Venise.


Il est cependant vrai de dire que les candidats à l’émigration clandistine prennent le risque de mourir et non pas un acte de mort volontaire ou de suicide. La même étude est aussi arrivée à la conclusion que plus les individus sont intégrés, moins ils se suicident, « les liens sociaux et la religion protègent aussi du suicide ».

A mon sens, la priorité est de trouver des solutions pour arrêter cette mortelle hémorragie de la force vive des nations du grand maghreb.
Commençons par exemple de trouver des postes d’emplois pour ces potentiels jeunes harragas. Le reste vient d’eux mêmes.

Ils n’auront besoin que de leur faire confiance !

Saïd KEBIR
Kebir_said@yahoo.fr

mercredi 20 février 2008

The kidnapping of a child is a crime. A Genocide / Le kidnapping d’enfant est un crime. Un génocide !

Je suis passé devant une école primaire, dans la capitale algérienne, le 20 février 2008, tout d’un coup, un fait a frappé mon esprit. Une foule de personnes, etait entassée à coté d’une battisse, très ancienne.
On passant très près de cette battisse, une école primaire, j’ai constaté plusieurs parents attendent leurs enfants devant le portail de l’établissement, jouxtant une route.

Jusque ici, tout est normal.

Cependant, ce qui n’est pas du tout naturel, c’est leur nombre. Pourquoi tant de parent devant les écoles Algériennes ? Les élèves, sèchent-ils les cours d’une manière trop exagérée ? Non ! Ce n’est pas le cas. C’est pire que cela !
Les mères et les pères ont peur, dans leurs ventres, sur leur progéniture. Le phénomène de kidnappings des petits enfants ces dernières années en Algérie est devenu l’amère actualité des citoyens.

Un autre drame s’ajoute à une liste déjà très longue. Une sorte du « terrorisme », mais autrement. Il pourra être considéré comme la troisième machine à torturer, à voler, à violer, et parfois même, à tuer. Oui! On continu, malheureusement, à creuser de nouvelles tombes, cette fois-ci pour les petits innocents !
Elle s’entasseront à cotés des milliers des assassinats de citoyens par des des terroristes : des criminels sans foi ni loi. Plus de 200 000 morts depuis 1990. Vient enuite, celles des accidents de la route (plus de quatre milles personnes par an).

Selon des statistiques officielles, très approximatives, de la police algérienne, 41 enfants ont été kidnappés durant les quatre premiers mois de l'année 2007. Selon ces mêmes données, 841 enfants, âgés de 4 à 16 ans, ont disparu depuis 2001 à travers tout le pays.

La disparition de petit Yacine Bouchelouh, âgé de 4 ans, disparu le 2 mai 2007 et retrouvé mort, à 200 mètres du domicile de ses parents à Bordj-El-Kifane, à l'est d'Alger, a ravivé le cauchemar des disparitions des algériens au milieu des années 1990. Selon les proches de cet enfant, il avait été kidnappé à l'intérieur de la maison familiale. Quelle violence !

Un autre enfant a été retrouvé malheureusement, le mardi 3 octobre 2006, dans la commune de Bouzaréah, sur les hauteurs de la capitale algérienne, amputé des deux reins et du cœur. Mêmes les organes des êtres humains commencent à se vendre ! Quelle horreur !

Un énième enfant âgé de quatre ans, enlevait le mois de janvier dernier au niveau du marché couvert de la nouvelle ville Massinissa, dans la wilaya de Constantine, a été retrouvé mort, le corps gisant à l’entrée de la cage de l’immeuble où résident ses parents.

Les chiffres officiels ne cessent d’augmenter depuis l'an 2000. Durant cette année il y a eu 28 cas d'enlèvement pour un seul mois. En 2002, 117 enfants ont été kidnappés, dont 71 filles. En 2004, 168 d’écoliers ont été disparus. La police algérienne a déjà enregistré 41 enlèvements d'enfants au cours des quatre premiers mois de cette année.

108 mineurs ont été victimes d'enlèvement, a indiqué, récemment, la direction générale de la gendarmerie nationale dans le bilan de l’année dernière. Les victimes d'enlèvement sont en majorité de sexe féminin avec 75 cas, sachant que le total des cas d'enlèvement a diminué par rapport à l'année 2006 où l'on recense l'enlèvement de 144 mineurs, selon la même source.

L'année 2007 a enregistré 312 cas de viol de mineurs, un nombre en hausse par rapport à l'année 2006 où 229 cas de viol de mineurs ont été enregistrés, alors que les tentatives de viol contre mineurs sont de 383 cas, contre 388 en 2006. 841 enfants disparus depuis 2001, 25 ont été assassinés, d’une manière abominable, en 2007.
La plupart des cas de disparition et d’assassinats d'enfants ont été enregistrés dans les grandes villes, avec une plus grande concentration de victimes à Tizi Ouzou, Alger, Oran, et Annaba.

La question qui mérite d’être posée c’est : à qui la faute ? Pourquoi cette barbarie ?
Sommes nous obligés de revenir des siècles en arrières pour revivre les massacres des humains, et tirer des leçons nécessaires pour les éviter dans l’avenir ?

En lisant la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, j’étais surpris, de savoir que le transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe est un acte de génocide !!

Oui, je partage parfaitement, L'article 2 de cette convention, adoptée par l'assemblée générale des Nations unies, le 9 décembre 1948, qui affirme que :
« Dans la présente Convention, le génocide s'entend de l'un quelconque des actes ci-après commis dans l'intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :
a) Meurtre de membres du groupe ;
b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;
c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;
d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;
e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe. »

Cette définition a été reprise dans l'article 6 du Statut de Rome (17 juillet 1998), qui est l'acte fondateur de la Cour pénale internationale.

Les enfants sont devenus des proies très faciles, devant les griffes de cette catégorie de la société que je pourrai qualifié d’un "cas social". C’est comme, par exemple, des cancéreux ou des sidéens dans les hôpitaux.

Protégeons nos enfants. Et ce, par, une meilleur prise en charge de la jeunesse, qui se trouvent dans les rues sans aucun avenir. Ces « délinquants », peuvent être considérés comme des cas maladifs, à prendre en charge. Sinon comment expliquer leurs macabres actions. Un mal ne peut être remédier que par une politique de prévention, en offrant les moyens à toutes les structures qui vont contenir ces fléaux : l’école, les medias, les services de santé. Aussi, avec la création des postes d’emplois, des centres culturels, des sales de cinémas et de théâtres, organiser des compagnes de sensibilisation, aider la société civile pour amortir, au moins, les chocs, etc. En un mot, créer un climat favorable, où il n y aura pas de place pour l’oisiveté, qui est la mère de tout les maux.

Sans cela, les mêmes causes, provoquent les mêmes effets ?



Saïd KEBIR
Kebir_said@yahoo.fr

mardi 12 février 2008

La sécurité humaine/ Human Security.




Primo, je remercie tout le comité d’organisation du forum : Arab Human Development report, Third Youth Forum Cairo, 8-9 February 2008.
Merci pour leur professionnalisme.
Ma présente « réflexion » ne sera qu’une très modeste contribution devant l’extraordinaire travail de l’UNDP, (www.arab-hdr.org).


Le concept de la sécurité humaine:

La sécurité humaine est le fait de ne pas avoir peur sur sa personne et sur ses biens. Ce sentiment d’assurance est un résultat d’une paix intérieure. C'est-à-dire ; nous vivons dans un environnement qui nous ne cause pas, au moins à court ou à moyen terme, un danger sur, tout d’abords, notre vie et survie, et ensuite sur notre famille, nos biens, etc.

Toutes ces composantes convergent vers un seul point qu’on pourra, aisément dénommer : la source « renouvelable » de la sécurité. L’unité d’analyse de la sécurité est la personne elle-même, avant d’être celle du groupe d’individus. Et il est vrai que la sécurité d’une personne est liée intimement à celles des autres et vice versa. Aussi, on ne peut pas parler d’une seule sécurité. Il en existe plusieurs : sécurités : politique, économique, sociale, physique, etc. Toutes, sont complémentaires, et ce, pour concevoir une seule : la sécurité générale. L’absence de l’une d’elles provoquera, sans aucun doute, d’une manière directe ou indirecte, l’instabilité du système.

En un mot, et ce pour résumer, la sécurité est comme un atome, dont le noyau est la sécurité humaine, et les autres sécurités, c'est-à-dire ; politique, économique, sociale, etc. sont comme les électrons qui tournent autour de ce noyau, la perte de l’un deux (les électrons) perturbera la stabilité du système.

Les menaces :

Comme je l’ai déjà cité plus haut : la sécurité « générale » est un vrai système qui se métamorphose à un moindre changement de l’une de ses composantes. Ces composantes sont les sécurités qui forment une seule et unique sécurité. Et ce, quelque soit le régime politique (républicain, « Algérie, Tunisie, et la Mauritanie », royal « Maroc », ou bien d’El Djamaharia : le cas de la Libye)).

Une perturbation dans le régime politique affectera, d’une manière directe, la sécurité économique, sociale et même environnementale. Ici on pourra citer le cas de l’Algérie dans les années 1990, avec le bras de fer entre l’Etat et le partie islamiste : le FIS. Ce problème a provoqué le rééchelonnement de la dette extérieure Algérienne, car l’Etat ne peut plus payer ses dettes et même faire face à ses importations (les caisses de la nation était presque vide à cause des la perte de la sécurité politique et ensuite de la sécurité physique : explosion de bombes, tueries, etc.).

Une pression a été, par conséquent, exercé sur l’Algérie dans tout les domaine : politique, économique et social. Nous avions, en quelque sorte, perdue notre « entière » indépendance. C’est là une menace très dangereuse pour la nation. Ces menaces politique et économique ont influencé sur l’environnement qui était relégué, pas seulement en second plan, mais il a été totalement abandonné.
Les quartiers et les villages sont devenus très sales, les plages commencent à devenir polluées, etc.

On pourra aussi citer le cas du Maroc à partir des années 1960 jusqu’au 1999, avec l’époque qu’on appelle les années de plomb.

Les Etats et les nations doivent également prendre en considération les menaces de la nature. Je veux dire par là les catastrophes naturelles. On pourra assurer dans un Etat toutes les sécurités mais tout d’un coup elles pourront s’effondrer après un important séisme, tornade, volcan, etc.

Aussi, la menace de la « mal compréhension » de la religion, et l’écrasement ou bien l’isolement d’une minorité. C’est le cas de l’Algérie avec la constitution de groupes terroristes par des « fanatiques » qui croient que le fait d’être un Kamikaze est s’exploser au milieux d’une foule sera considéré comme un acte d’héroïsme et de Djihad. On pourra citer également les manifestations des peuples Amazigh en Algérie depuis 1980. Il y a eu en effet beaucoup de mort (123 en 2001-2002), car cette partie des Algériens a été oubliée et sa culture a été aussi isolée. Et cela, a beaucoup perturbé la vie politique et économique du pays.

Les efforts de l’Etat :

Dans le cas de l’Algérie, si on pourra parler des meilleurs changements positifs, on citera, certainement, l’avènement du multipartisme en 1989, et ce, après les manifestations de 5 octobre 1988. Il y avait eu des amendements dans la constitution avec la déclaration de multipartisme et de la logique de la diversité après deux décennies du partie unique.

Il y a eu également des petites améliorations dans quelques domaines après les tueries et les assassinats des années 1990 (plus exactement, on parle de plus de 200 000 morts depuis 1991).

Avec la « loi de la Rahma », lancé par les militaires en 1995 qui a permet de faire descendre quelques terroristes des maquis qu’on appelle le groupe de AIS (l’armée islamique de salut) en 1997.
Ensuite vient la loi de « El moussalaha El Watania » qui a « relativement porté quelques fruits » en dépit de ses faiblesses surtout le manque de la vérité. Les criminels ne sont pas vraiment jugés, et la sortie des prisons de quelques 2 000 terroristes n’a pas été appréciée par les familles des victimes de terrorisme. Les derniers attentats perpètres en Algérie a démontré que quelque repenties qui ont été sortie des prisons sont remontés aux maquis et se sont fait exploser dans la capitale algérienne. Dire que la lutte contre le terrorisme continue, et elle est liée aux plusieurs nouveaux aspects : politiques, et même économiques.

C'est-à-dire, le phénomène des Kamikaze (dont la plupart étaient de faible niveau d’enseignement et qui habitaient les quartiers les plus pauvres de l’Algérie), va être amplifié, et sera compliquée, si la justice, surtout la justice sociale, ne sera pas rendue aux ayants droits, et la distribution des richesses de l’Algérie ne sera pas équitable.
Car le phénomène de terrorisme change rapidement, et il est alimenté par plusieurs aspects pas seulement idéologiques (endoctrinement et mal compréhension de la religion), mais aussi de la pauvreté, la misère, le manque de dialogue, les régimes autoritaires, etc.

Dans le domaine de la sécurité économique beaucoup de chose doit être faite. Car malgré les prix historique du baril de pétrole (qui ont atteint les 100 dollars le baril), une bonne partie des algériens vivent au dessous du seuil de la pauvreté. L’Algérie souffre du mal de la distribution de ses richesses, dont les réserves de change ont atteint les 110 milliards de dollars.

Son unique ressource qui est la vente du gaz et du pétrole, est une vraie menace pour l’économie de la nation. Une petite chute des prix de ces produits, effondrera l’économie algérienne. L’absence d’une autosuffisance en matière des produits agroalimentaire (comme il a fait récemment nos frères de la Tunisie), est une autre menaces sur la nation. Car, comme on le voit ces derniers mois, la crise sociale se dessine en Algérie (des grèves répétitives dans presque tous les secteurs d’activités).

Cet environnement qu’on pourra qualifié de « mauvais », pourra bloquer d’une manière directe ou indirecte, les efforts de l’Etat dans la lutte contre le phénomène du terrorisme, et les Harragas.

Que doit-on faire ?

Tout d’abords il faudrait assurer la sécurité physique des personnes. Car je la classe parmi les priorités de chaque nation. Sans elle, il n’y aurait aucune « existence » pour les autres sécurités.

Vient après, toutes les autres types de sécurités. On ne pourra jamais, et cela est mon point de vue personnel, classer les autres sécurités par ordre d’importance. Cela pourra être une menace pour le pays, s’il va essayer de les classer et ensuite commettra des erreurs qui pourront être fatale pour sa stabilité.

Toutes les sécurités sont complémentaires l’une de l’autre. On doit assurer la sécurité humaine à nos personnes. Essayer ensuite de focaliser les efforts pour l’épanouissement intellectuel, culturel, financier, et morale de nos individus. Lorsqu’un être humain naîtra, il aura besoin de manger, pour survivre, aller à l’école pour étudier (et cela une autre forme de nourriture morale, nécessaire pas seulement à sont développement intellectuel mais aussi et surtout à sa survie), et ensuite s’intégrer dans la société par un travail noble avec qu’il pourra fonder un foyer, avoir des enfants, et la boucle continue à tourner dans le bon sens.

En résumé :
1-donner les moyens pour la survie de la personne (sécurité physique) ;
2- faciliter l’éducation pour tous, donner des chances de travail aux gens (par l’encouragement des investissements, la création des postes de travail), distribuer équitablement les richesses nationales, faciliter l’accès aux soins, et à la sécurité sociale (justice sociale), et contrôler d’une manière rigoureuse l’enseignement de la religion et la promotion des minorités culturelles.

Tout cela pourra créer, à mon sens, la solidarité nationale. Tout le monde sentira son intégration et son appartenance à un groupe homogène, où la tolérance, la compréhension de l’autre, la culture de la communication, sont les principes inévitables de la construction et le développement d’une société moderne et civilisée.

Il n’y aura jamais de la sécurité humaine sans développement. Et pas de développement sans sécurité humaine.

Conclusion:

L’organisation de débat est, à mon sens, une première étape pour amorcer et soulever la problématique de la sécurité humaine. Entendre ce que l’autre pense d’elle, est plus qu’important. C’est de la communication que jaillisse la lumière ! Alors je vous remercie UNDP pour cette louable initiative.
Faire ensuite un rapport pour éclairer la situation de la sécurité dans le grand Maghreb, est également une action à applaudir.

Seulement il faudrait répéter ce genre d’événement et de rapport car le monde change, et les résultats du présent rapport peuvent être utiles pour quelques années seulement, et seront dépassées à long terme. Car les mutations de notre monde, qui va à une vitesse de croisière, bousculent les données et apportent d’autres variables à prendre en considération.

J’ai toujours pensé à la fédération des forces de tout un chacun. Le Maghreb est une région très diversifiée par ses populations, ses cultures, ses traditions et mêmes ses langues (Arabe Amazigh, etc.)

L'union du Maghreb Arabe (UMA), qui semble devenir un bateau en rade !!, doit être (re)actionner. Car cette bonne initiative du 17 février 1989 germée lors d'une réunion des 5 chefs d'État maghrébins à Marrakech. (dont la décision de former cette union a été prise lors du sommet de Zeralda tenu en Algérie le 10 juin 1988), n’a pas apporté beaucoup de choses pour l’instant, et ce, conséquence de quelques problèmes politique et « futilités » historiques entre ces pays.
Le Conseil des chefs d'État ne s'est, malheureusement pas réuni depuis 1994 malgré différentes tentatives). La Chambre consultative composée de 30 délégués par pays ainsi que de 4 commissions ministérielles spécialisées, Le Conseil des ministres des affaires étrangères , le comité de suivi, le Cour de justice, sont bloquées. A cause de certains conflits, l'Union du Maghreb Arabe peine à s'unir.

On doit pencher sur cette question pour trouver une solution définitive. La participation de la jeunesse, jusqu'à présent mal estimée et mal valorisée, est plus qu’une nécessité. Par exemple, à coté du Conseil des chefs d’Etat, il pourra y avoir un Conseil de jeunes, pour mettre les mains dans la patte et participer à résoudre les conflits. La jeunesse pourra être une réserve d’idées et une boite à proposition. En 2021, selon les statistiques du rapport annuel de 2005, de la Direction des politiques de la population et de l’émigration, les personnes âgées de 0 à 29 ans, vont représenter, en Algérie un taux de 52%, au Maroc : 50%. 44% en Tunisie, 51% en Libye, et 68% en Mauritanie. Un simple calcul, on trouvera que la moyenne sera de 53%.

Alors les jeunes doivent participer dans la prise de décisions, qui les concernent et affectent leur vie, de tous les jours.
Aussi, l’apprentissage et l’amélioration des systèmes éducatifs, sont primordiaux. L’enseignement des langues internationales pour nos enfants sera comme une clé pour l’ouverture sur le monde qui se développe rapidement. Les jeunes doivent avoir un accès facile aux nouvelles technologies de communication et de l’information. Parce que, sans elles, peut-être, je n’ai pas pu écrire ces modestes phrases dans votre site internet. Car dans ce cas, ce sera un repli sur soi, et la mort à petit feu ne sera qu’une simple évidence pour notre jeunesse.

Il se dit que le savoir est un pouvoir ! Oui, et sans aucun doute !
Alors, facilitons l’accès au savoir, pour que nos populations pourront bâtir leur avenir avec tout autonomie.



Saïd KEBIR
Kebir_said@yahoo.fr

mercredi 16 janvier 2008

LA LUTTE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS

Fès, Maroc (mai 2007);


LA LUTTE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS
Que pouvons-nous faire ?



J’étais à Fès, une très ancienne région du Maroc, le mois de mai de 2007. C’était pour participer à un stage Euromaghrébin, de formation de formateur dans le domaine de l’éducation aux droits de l’Homme, organisé par le Conseil de l’Europe et la société civile Marocaine.

Un honneur pour moi, de la visiter, étant Fès est la troisième plus grande ville du Maroc, après Casablanca et Rabat. 1 368 000 habitants y vivent. C'est l'une des quatre « villes impériales » (avec Marrakech, Meknès et Rabat). La médina (vieille ville), un exemple modèle d'une ville orientale, est placé sous la protection de l'UNESCO; elle est inchangée depuis le XIIe siècle. Elle possède la plus grande médina du monde. Son rayonnement international passé en fait l'une des capitales de la civilisation arabo-musulmane aux côtés de Bagdad, Grenade...
Selon une légende, le nom de la ville viendrait de la découverte d'une pioche (arabe : فأس ; pioche) à l'emplacement des premières fondations.

J’ai tombé, sans le savoir, sous son charme.

On marchant dans la ville, j’ai constaté un enfant, d’environ 4 ans, entrain de vendre des vers devant la porte de son domicile. Oui, des vers, pour subvenir un tant soit peu aux besoins de sa famille (voir la photo en haut).

Je me suis rapproché du gosse, et un sentiment étrange m'envahi. Son visage dégageait une innocence qui m’a laissé sans mouvement ! Oui ! J’ai senti, ensuite, que je suis impuissant devant cette image qui s’est présenté devant moi ! Mon bon dieu! A son age, il doit être à l’école. Pas dans la rue, exposé à un "exercice" d'adultes, pas du tout évident.

A ce moment là, et sans le vouloir, la ville de Fès perdait un peu de son charme. Vu de l'extérieur, elle est trop magnifique. En pénétrant à l'intérieur, l'image change de face. Plusieurs faces!

Eh oui! L'exemple de cet enfant est juste un très petit "aperçu" sur le phénomène du travail des enfants dans le monde.

D’un bout à l’autre de notre globe, on retrouve malheureusement, jusqu'à présent, des enfants dans les mines, dans les forêts de hautes montagnes, dans les "tristes" rangs des armées et dans les cuisines. C'est inutile de dire que la liste est très grande. Cet amer constat sans complaisance, donne le tournis.

Une vie sans merci, où ces enfants sont exploités d’une manière inhumaine. Plus grave encore. Dans quelques situations, ils sont considérés comme des " bêtes de sommes ". Ce sont des enfants esclaves. Des éternelles petites filles analphabètes et " prisonnières " chez elles. Elles n’ont jamais mis les pieds à l’école. Les garçons, eux, sont parfois mis en avant comme des boucliers de combats d’adultes en fureur. Ces "malheureux" qui sont soumis à des travaux intolérables, entravant, par conséquent, leur développement intellectuel et physique. Des travaux qui portent des dommages à leur bien-être et qui bloquent, et/ou rendent leur éducation (s’ils ou s’elles sont scolarisé(e) s), trop médiocre. Ainsi, leur devenir est certainement "incertain".

Une journée (12 juin) leur est consacré chaque année :La Journée Mondiale contre le travail des enfants. Est-elle suffisante pour les faire sortir de cet enfer ? Que doit-on dire à ces millions d’enfants disséminés dans les coins et recoins de la planète et qui sont, encore et ce sera peut être pour longtemps, sous les coups du mauvais sort ? Un sort qu'ils n’ont, et il est vrai, jamais choisi.
Certainement peu de choses. Ou bien presque rien pour les millions d’enfants de ces parties des continents qui semble viventt dans la fatalité: l’Afrique- subsaharienne et l’Asie (excepté le Japon).
Un enfant sur douze (1/12), selon le Fond des Nations Unies pour l’Enfance, UNICEF, (www.unicef.org), est exposé aux pires formes du travail.

Dans son rapport du 21 février 2005, portant sur l’exploitation mondiale des enfants par le travail, Le Comité britannique pour l’UNICEF, a souligné, en effet, que 180 millions de jeunes de moins de 18 ans sont contraint aux pires formes de travail: travail dangereux, travail forcé, exploitation sexuelle, enfants soldats, esclavage, et activités illicites. 97% vivent dans des pays en voie de développement.

La pauvreté et l’environnement immédiat de l’enfant sont les causes principales qui enfoncent le clou de leurs misères et de leur exploitation. La pauvreté est génératrice, sans aucun doute, de l’esclavage. Elle pousse les enfants à prendre refuge là où les adultes, sans scrupules, les soumissent aux pires formes du travail. Et ce, pendant des heures et des heures. Parfois des jours et des nuits. Bref, un travail sans aucun état d’âme, où l’humanité n’a aucune place de citer, et où le bonheur n’est qu’une banale expression. Ici, pas de chaleur familiale.

Le pourcentage d’enfants qui travaillent est, selon le rapport, de 30% à 60% dans 43 pays du monde dont le salaire annuel d’une personne est de moins de 500 dollars.
Tandis que dans les pays où le salaire annuel est entre 500 et 1000 dollars, le pourcentage d’enfants qui travaillent est entre 10% et 30%.

Concrètement, ce sont là des chiffres qui font peur. Des signes d’alertes pour toute l’humanité et la communauté internationale.

Avons-nous senti leurs souffrances ? Avons-nous entendu leurs cris ? Avons-nous imaginé un jour que l’un de nos fils ou l’une de nos filles sera exploité(e) ? Quelle sera à ce moment là notre réaction ? La réponse nous la connaissons tous! Alors faisons de même pour l’enfant de l’autre.

Revenant aux chiffres. Ces chiffres qui ne veulent plus s’arrêter un instant.
D’ici 2013, toujours selon le rapport, seulement la moitié (50%) des enfants d’Afrique auront suivi l’école primaire et un enfant sur six (1/6) mourra avant son cinquième anniversaire. Nous éloignerons petit à petit des Objectifs du Millénaire pour le Développement des Nations Unies si l’aide pour faire sortir ces enfants de la souffrance n’augmenterait pas de façon significative.
Par ailleurs, Le Programme international pour l’élimination du travail des enfants (IPEC), de l’OIT (http://www.ilo.org/), créé en 1992, et avec comme objectif global : l’élimination progressive du travail des enfants par le biais du renforcement des capacités des pays à s’attaquer au problème et la promotion d’un mouvement mondial de lutte contre le travail des enfants, a besoin d’un nouveau souffle.

74 millions de dollars, seulement, est le budget annuel consacré en 2006, pour minimiser un tant soi peu les dégâts de l’exploitations des enfants. Ce programme est opérationnel que dans 88 pays du monde entier.
En dépit de l’existence de La Convention internationale des droits de l’enfant (ONU 1989, http://www.un.org/) avec ses 54 articles, et qui a été adoptée par plusieurs pays, il reste beaucoup de choses à faire pour protéger et promouvoir le bien-être des millions d’enfants dans un marasme total.

On doit les protéger de l’exploitation, des abus et de la violence. On doit multiplier les services de bases tels que l’assistance sanitaire, l’éducation et les loisirs. Nous devons encourager sa participation à la vie familiale, communautaire et sociale. Et s’assurer que tous les enfants aient un statut de citoyen à part entière sans aucune discrimination.
Le Programme alimentaire mondial (PAM), L’Organisation internationale du travail (OIT), Le Fonds international pour le développement agricole (FIDA,http://www.ifad.org/), de la FAO,http://www.fao.org/, de la Fédération internationale des producteurs agricoles (FIPA, http://www.fipa.tm.fr/) l’ONU, et nous tous, avons une lourde tache: Etre à coté de ces enfants en leur portant secours et assistance. Car ils souffrent.

NOUS NE POUVONS PAS ATTENDRE QUE LES ENFANTS GRANDISSENT POUR REAGIR. "

NOUS DEVONS REAGIR, TOUS, ET MAINTENAT.



Saïd KEBIR
Email : kebir_said@yahoo.fr

dimanche 13 janvier 2008

HAKIM TIDAF: Une étoile montante de la chanson Kabyle


Hakim Tidaf :
Une étoile montante de la chanson Algérienne




Il est né le 27 mars 1972 au village d’Aït Kheir, dans la commune d’Aït Khelili, Mekla. Déterminé, sociable et très ouvert, Hakim Tidaf ne cesse de progresser, en enchaînant les succès. Quatre œuvres, bien prisées sur le marché, sont à son actif. Hakim, d’un cœur franc, n’a pas hésité à répondre à nos questions.


Pourquoi chantez-vous ?

Rires ! Cette question, je me la pose aussi. Généralement, un artiste chante pour dire quelque chose et pour s’exprimer. C’est le cas d’un peintre, par exemple. Et même pour aider la société par la transmission des messages, un chanteur remémore les esprits et parfois découvre des choses. Les auditeurs suivent à la lettre leurs idoles. Dès lors, on doit choisir les mots. La chanson est également un don. Lorsqu’on a débuté, on n’a pas su pourquoi nous faisions ça (chanter), mais après, on essayait tant bien que mal d’être utile. Par exemple, apaiser nos tensions et celles de notre public. En un mot, le chanteur est le miroir de la société.

Par rapport à quoi Hakim Tidaf se distingue-t-il des autres ?

La musique ? Il n’y a qu’une seule. Cependant, chacun a ses propres idées et sa façon de penser. Aussi la manière de traiter les thèmes diffère. Le cachet d’un chanteur, c’est certainement sa voix. Après la sortie de ma première cassette, les gens me disaient que je ressemble à Hassan Ahrece. A partir de là, on doit s’imposer avec nos qualités et nos défauts. Je ne dirais pas que j’ai créé un style, le mien est un mélange de différents styles, de ceux d’Enrico Macias, d’Idir, de Chérif Kheddam. Car ils sont des géants. Des écoles !

Quelle est, selon vous, la situation actuelle de la chanson kabyle ?

Je ne peux pas la juger. C’est au public de le faire. C’est à lui seul de dire ce qui est bien et ce qui ne l’est pas. Si un album ou une K7 se vend bien, cela veut dire que le public l’a accepté. On n’est pas vraiment cultivé, nous les chanteurs, dans la musique, pour donner une analyse correcte et entière.

La musique algérienne a perdu, ces dernières années, plusieurs de ses piliers, qu’en dites-vous ?

Oui ! la disparition d’El Hachemi Guerouabi, de Kamel Messaoudi et surtout celle de Matoub Lounès nous ont beaucoup touchés. Matoub est pour moi le chanteur du siècle. Il a révolutionné sa société. Le défunt Kamel Messaoudi a beaucoup fait pour moderniser le chaâbi en introduisant quelques touches (arpège), du style espagnol (flamenco).

Un mot sur votre prochaine K7 ?

Elle sortira, Inchallah, bientôt. La première est sortie en 1999, intitulée Iruh, la seconde, de 2000, est sous le titre Tamazight enni. Les deux dernières, celles de 2003 et 2005 ont été intitulées respectivement Tiziri et Midemekhtagh. Je souhaite que cette 5e cassette sera à la hauteur et plaira à mon public.

Saïd Kebir

kebir_said@yahoo.fr
In El Watan ; Edition du 20 février 2007 > Culture
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Championnat du monde de calcul mental: L'Algérien Mohamd Said Seghir détient le record

Ce génie a battu le record mondial de calcul mental, de multiplication de deux nombres de huit chiffres. Le record de 50,9 secondes, qui était détenu par un Allemand, a été amélioré à 45 secondes.


Ce surdoué, natif de la daïra de Boghni (Tizi Ouzou), ne cesse de défrayer la chronique et récidive, presque chaque année, en enregistrant de nouveaux records, et ce, devant une commission d’homologation constituée de deux professeurs en mathématiques et un représentant de l’APW de Tizi Ouzou. Mohamed, cet étudiant , hors pair en électronique, à l’université Mouloud Mammeri, né le 17 février 1981, nous révèle que le 30 octobre de la même année, il a été consacré, à Annaberg en Allemagne, vice-champion du monde dans l’addition de deux nombres de 10 chiffres. La commission d’homologation des titres mondiaux, installée en Allemagne, a décidé de « compliquer » l’opération, en obligeant les conquérants au titre mondial, d’effectuer 15 opérations de multiplications de deux nombres de 8 chiffres, à la fois. « En avril 2005, la chaîne de télévision française TF1 m’a invité pour son émission, Soirée de l’étrange, pour faire une démonstration.


Le 6 mars 2006, j’ai battu le record mondial, en inscrivant 13 minutes pour la nouvelle version de 15 opérations. » La commission l’a inscrit dans le livre des records mondiaux, Alternative book of record. « Il n’y a pas de secret dans la rapidité. C’est l’inconscient qui fait tout. C’est comme un rêve qui dure 3 secondes et nous, nous pensons que nous avons passé des heures. D’ailleurs, lorsque j’essaie de me concentrer sur le pourquoi de ma rapidité, je fais parfois des erreurs », poursuit-il avec confiance. Dans la perspective d’améliorer son record de 13 minutes, notre génie devrait prendre part à la fin de l’année, à l’Olympiade des sports d’esprit en Angleterre.


Mohamed nourrit depuis longtemps d’autres ambitions. « Je suis en quête permanente de moyens pour faire des recherches dans l’électronique, en général, et en mathématique, en particulier, soit à l’université ou bien dans une entreprise. J’attends à cet effet, une aide pour participer à des concours mondiaux. »


In El Watan : du 21 octobre 2007