Je suis passé devant une école primaire, dans la capitale algérienne, le 20 février 2008, tout d’un coup, un fait a frappé mon esprit. Une foule de personnes, etait entassée à coté d’une battisse, très ancienne.
On passant très près de cette battisse, une école primaire, j’ai constaté plusieurs parents attendent leurs enfants devant le portail de l’établissement, jouxtant une route.
Jusque ici, tout est normal.
Cependant, ce qui n’est pas du tout naturel, c’est leur nombre. Pourquoi tant de parent devant les écoles Algériennes ? Les élèves, sèchent-ils les cours d’une manière trop exagérée ? Non ! Ce n’est pas le cas. C’est pire que cela !
Les mères et les pères ont peur, dans leurs ventres, sur leur progéniture. Le phénomène de kidnappings des petits enfants ces dernières années en Algérie est devenu l’amère actualité des citoyens.
Un autre drame s’ajoute à une liste déjà très longue. Une sorte du « terrorisme », mais autrement. Il pourra être considéré comme la troisième machine à torturer, à voler, à violer, et parfois même, à tuer. Oui! On continu, malheureusement, à creuser de nouvelles tombes, cette fois-ci pour les petits innocents !
Elle s’entasseront à cotés des milliers des assassinats de citoyens par des des terroristes : des criminels sans foi ni loi. Plus de 200 000 morts depuis 1990. Vient enuite, celles des accidents de la route (plus de quatre milles personnes par an).
Selon des statistiques officielles, très approximatives, de la police algérienne, 41 enfants ont été kidnappés durant les quatre premiers mois de l'année 2007. Selon ces mêmes données, 841 enfants, âgés de 4 à 16 ans, ont disparu depuis 2001 à travers tout le pays.
La disparition de petit Yacine Bouchelouh, âgé de 4 ans, disparu le 2 mai 2007 et retrouvé mort, à 200 mètres du domicile de ses parents à Bordj-El-Kifane, à l'est d'Alger, a ravivé le cauchemar des disparitions des algériens au milieu des années 1990. Selon les proches de cet enfant, il avait été kidnappé à l'intérieur de la maison familiale. Quelle violence !
Un autre enfant a été retrouvé malheureusement, le mardi 3 octobre 2006, dans la commune de Bouzaréah, sur les hauteurs de la capitale algérienne, amputé des deux reins et du cœur. Mêmes les organes des êtres humains commencent à se vendre ! Quelle horreur !
Un énième enfant âgé de quatre ans, enlevait le mois de janvier dernier au niveau du marché couvert de la nouvelle ville Massinissa, dans la wilaya de Constantine, a été retrouvé mort, le corps gisant à l’entrée de la cage de l’immeuble où résident ses parents.
Les chiffres officiels ne cessent d’augmenter depuis l'an 2000. Durant cette année il y a eu 28 cas d'enlèvement pour un seul mois. En 2002, 117 enfants ont été kidnappés, dont 71 filles. En 2004, 168 d’écoliers ont été disparus. La police algérienne a déjà enregistré 41 enlèvements d'enfants au cours des quatre premiers mois de cette année.
108 mineurs ont été victimes d'enlèvement, a indiqué, récemment, la direction générale de la gendarmerie nationale dans le bilan de l’année dernière. Les victimes d'enlèvement sont en majorité de sexe féminin avec 75 cas, sachant que le total des cas d'enlèvement a diminué par rapport à l'année 2006 où l'on recense l'enlèvement de 144 mineurs, selon la même source.
L'année 2007 a enregistré 312 cas de viol de mineurs, un nombre en hausse par rapport à l'année 2006 où 229 cas de viol de mineurs ont été enregistrés, alors que les tentatives de viol contre mineurs sont de 383 cas, contre 388 en 2006. 841 enfants disparus depuis 2001, 25 ont été assassinés, d’une manière abominable, en 2007.
La plupart des cas de disparition et d’assassinats d'enfants ont été enregistrés dans les grandes villes, avec une plus grande concentration de victimes à Tizi Ouzou, Alger, Oran, et Annaba.
La question qui mérite d’être posée c’est : à qui la faute ? Pourquoi cette barbarie ?
Sommes nous obligés de revenir des siècles en arrières pour revivre les massacres des humains, et tirer des leçons nécessaires pour les éviter dans l’avenir ?
En lisant la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, j’étais surpris, de savoir que le transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe est un acte de génocide !!
Oui, je partage parfaitement, L'article 2 de cette convention, adoptée par l'assemblée générale des Nations unies, le 9 décembre 1948, qui affirme que :
« Dans la présente Convention, le génocide s'entend de l'un quelconque des actes ci-après commis dans l'intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :
a) Meurtre de membres du groupe ;
b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;
c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;
d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;
e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe. »
Cette définition a été reprise dans l'article 6 du Statut de Rome (17 juillet 1998), qui est l'acte fondateur de la Cour pénale internationale.
Les enfants sont devenus des proies très faciles, devant les griffes de cette catégorie de la société que je pourrai qualifié d’un "cas social". C’est comme, par exemple, des cancéreux ou des sidéens dans les hôpitaux.
Protégeons nos enfants. Et ce, par, une meilleur prise en charge de la jeunesse, qui se trouvent dans les rues sans aucun avenir. Ces « délinquants », peuvent être considérés comme des cas maladifs, à prendre en charge. Sinon comment expliquer leurs macabres actions. Un mal ne peut être remédier que par une politique de prévention, en offrant les moyens à toutes les structures qui vont contenir ces fléaux : l’école, les medias, les services de santé. Aussi, avec la création des postes d’emplois, des centres culturels, des sales de cinémas et de théâtres, organiser des compagnes de sensibilisation, aider la société civile pour amortir, au moins, les chocs, etc. En un mot, créer un climat favorable, où il n y aura pas de place pour l’oisiveté, qui est la mère de tout les maux.
Sans cela, les mêmes causes, provoquent les mêmes effets ?
Saïd KEBIR
Kebir_said@yahoo.fr
mercredi 20 février 2008
mardi 12 février 2008
La sécurité humaine/ Human Security.

Primo, je remercie tout le comité d’organisation du forum : Arab Human Development report, Third Youth Forum Cairo, 8-9 February 2008.
Merci pour leur professionnalisme.
Ma présente « réflexion » ne sera qu’une très modeste contribution devant l’extraordinaire travail de l’UNDP, (www.arab-hdr.org).
Le concept de la sécurité humaine:
La sécurité humaine est le fait de ne pas avoir peur sur sa personne et sur ses biens. Ce sentiment d’assurance est un résultat d’une paix intérieure. C'est-à-dire ; nous vivons dans un environnement qui nous ne cause pas, au moins à court ou à moyen terme, un danger sur, tout d’abords, notre vie et survie, et ensuite sur notre famille, nos biens, etc.
Toutes ces composantes convergent vers un seul point qu’on pourra, aisément dénommer : la source « renouvelable » de la sécurité. L’unité d’analyse de la sécurité est la personne elle-même, avant d’être celle du groupe d’individus. Et il est vrai que la sécurité d’une personne est liée intimement à celles des autres et vice versa. Aussi, on ne peut pas parler d’une seule sécurité. Il en existe plusieurs : sécurités : politique, économique, sociale, physique, etc. Toutes, sont complémentaires, et ce, pour concevoir une seule : la sécurité générale. L’absence de l’une d’elles provoquera, sans aucun doute, d’une manière directe ou indirecte, l’instabilité du système.
En un mot, et ce pour résumer, la sécurité est comme un atome, dont le noyau est la sécurité humaine, et les autres sécurités, c'est-à-dire ; politique, économique, sociale, etc. sont comme les électrons qui tournent autour de ce noyau, la perte de l’un deux (les électrons) perturbera la stabilité du système.
Les menaces :
Comme je l’ai déjà cité plus haut : la sécurité « générale » est un vrai système qui se métamorphose à un moindre changement de l’une de ses composantes. Ces composantes sont les sécurités qui forment une seule et unique sécurité. Et ce, quelque soit le régime politique (républicain, « Algérie, Tunisie, et la Mauritanie », royal « Maroc », ou bien d’El Djamaharia : le cas de la Libye)).
Une perturbation dans le régime politique affectera, d’une manière directe, la sécurité économique, sociale et même environnementale. Ici on pourra citer le cas de l’Algérie dans les années 1990, avec le bras de fer entre l’Etat et le partie islamiste : le FIS. Ce problème a provoqué le rééchelonnement de la dette extérieure Algérienne, car l’Etat ne peut plus payer ses dettes et même faire face à ses importations (les caisses de la nation était presque vide à cause des la perte de la sécurité politique et ensuite de la sécurité physique : explosion de bombes, tueries, etc.).
Une pression a été, par conséquent, exercé sur l’Algérie dans tout les domaine : politique, économique et social. Nous avions, en quelque sorte, perdue notre « entière » indépendance. C’est là une menace très dangereuse pour la nation. Ces menaces politique et économique ont influencé sur l’environnement qui était relégué, pas seulement en second plan, mais il a été totalement abandonné.
Les quartiers et les villages sont devenus très sales, les plages commencent à devenir polluées, etc.
On pourra aussi citer le cas du Maroc à partir des années 1960 jusqu’au 1999, avec l’époque qu’on appelle les années de plomb.
Les Etats et les nations doivent également prendre en considération les menaces de la nature. Je veux dire par là les catastrophes naturelles. On pourra assurer dans un Etat toutes les sécurités mais tout d’un coup elles pourront s’effondrer après un important séisme, tornade, volcan, etc.
Aussi, la menace de la « mal compréhension » de la religion, et l’écrasement ou bien l’isolement d’une minorité. C’est le cas de l’Algérie avec la constitution de groupes terroristes par des « fanatiques » qui croient que le fait d’être un Kamikaze est s’exploser au milieux d’une foule sera considéré comme un acte d’héroïsme et de Djihad. On pourra citer également les manifestations des peuples Amazigh en Algérie depuis 1980. Il y a eu en effet beaucoup de mort (123 en 2001-2002), car cette partie des Algériens a été oubliée et sa culture a été aussi isolée. Et cela, a beaucoup perturbé la vie politique et économique du pays.
Les efforts de l’Etat :
Dans le cas de l’Algérie, si on pourra parler des meilleurs changements positifs, on citera, certainement, l’avènement du multipartisme en 1989, et ce, après les manifestations de 5 octobre 1988. Il y avait eu des amendements dans la constitution avec la déclaration de multipartisme et de la logique de la diversité après deux décennies du partie unique.
Il y a eu également des petites améliorations dans quelques domaines après les tueries et les assassinats des années 1990 (plus exactement, on parle de plus de 200 000 morts depuis 1991).
Avec la « loi de la Rahma », lancé par les militaires en 1995 qui a permet de faire descendre quelques terroristes des maquis qu’on appelle le groupe de AIS (l’armée islamique de salut) en 1997.
Ensuite vient la loi de « El moussalaha El Watania » qui a « relativement porté quelques fruits » en dépit de ses faiblesses surtout le manque de la vérité. Les criminels ne sont pas vraiment jugés, et la sortie des prisons de quelques 2 000 terroristes n’a pas été appréciée par les familles des victimes de terrorisme. Les derniers attentats perpètres en Algérie a démontré que quelque repenties qui ont été sortie des prisons sont remontés aux maquis et se sont fait exploser dans la capitale algérienne. Dire que la lutte contre le terrorisme continue, et elle est liée aux plusieurs nouveaux aspects : politiques, et même économiques.
C'est-à-dire, le phénomène des Kamikaze (dont la plupart étaient de faible niveau d’enseignement et qui habitaient les quartiers les plus pauvres de l’Algérie), va être amplifié, et sera compliquée, si la justice, surtout la justice sociale, ne sera pas rendue aux ayants droits, et la distribution des richesses de l’Algérie ne sera pas équitable.
Car le phénomène de terrorisme change rapidement, et il est alimenté par plusieurs aspects pas seulement idéologiques (endoctrinement et mal compréhension de la religion), mais aussi de la pauvreté, la misère, le manque de dialogue, les régimes autoritaires, etc.
Dans le domaine de la sécurité économique beaucoup de chose doit être faite. Car malgré les prix historique du baril de pétrole (qui ont atteint les 100 dollars le baril), une bonne partie des algériens vivent au dessous du seuil de la pauvreté. L’Algérie souffre du mal de la distribution de ses richesses, dont les réserves de change ont atteint les 110 milliards de dollars.
Son unique ressource qui est la vente du gaz et du pétrole, est une vraie menace pour l’économie de la nation. Une petite chute des prix de ces produits, effondrera l’économie algérienne. L’absence d’une autosuffisance en matière des produits agroalimentaire (comme il a fait récemment nos frères de la Tunisie), est une autre menaces sur la nation. Car, comme on le voit ces derniers mois, la crise sociale se dessine en Algérie (des grèves répétitives dans presque tous les secteurs d’activités).
Cet environnement qu’on pourra qualifié de « mauvais », pourra bloquer d’une manière directe ou indirecte, les efforts de l’Etat dans la lutte contre le phénomène du terrorisme, et les Harragas.
Que doit-on faire ?
Tout d’abords il faudrait assurer la sécurité physique des personnes. Car je la classe parmi les priorités de chaque nation. Sans elle, il n’y aurait aucune « existence » pour les autres sécurités.
Vient après, toutes les autres types de sécurités. On ne pourra jamais, et cela est mon point de vue personnel, classer les autres sécurités par ordre d’importance. Cela pourra être une menace pour le pays, s’il va essayer de les classer et ensuite commettra des erreurs qui pourront être fatale pour sa stabilité.
Toutes les sécurités sont complémentaires l’une de l’autre. On doit assurer la sécurité humaine à nos personnes. Essayer ensuite de focaliser les efforts pour l’épanouissement intellectuel, culturel, financier, et morale de nos individus. Lorsqu’un être humain naîtra, il aura besoin de manger, pour survivre, aller à l’école pour étudier (et cela une autre forme de nourriture morale, nécessaire pas seulement à sont développement intellectuel mais aussi et surtout à sa survie), et ensuite s’intégrer dans la société par un travail noble avec qu’il pourra fonder un foyer, avoir des enfants, et la boucle continue à tourner dans le bon sens.
En résumé :
1-donner les moyens pour la survie de la personne (sécurité physique) ;
2- faciliter l’éducation pour tous, donner des chances de travail aux gens (par l’encouragement des investissements, la création des postes de travail), distribuer équitablement les richesses nationales, faciliter l’accès aux soins, et à la sécurité sociale (justice sociale), et contrôler d’une manière rigoureuse l’enseignement de la religion et la promotion des minorités culturelles.
Tout cela pourra créer, à mon sens, la solidarité nationale. Tout le monde sentira son intégration et son appartenance à un groupe homogène, où la tolérance, la compréhension de l’autre, la culture de la communication, sont les principes inévitables de la construction et le développement d’une société moderne et civilisée.
Il n’y aura jamais de la sécurité humaine sans développement. Et pas de développement sans sécurité humaine.
Conclusion:
L’organisation de débat est, à mon sens, une première étape pour amorcer et soulever la problématique de la sécurité humaine. Entendre ce que l’autre pense d’elle, est plus qu’important. C’est de la communication que jaillisse la lumière ! Alors je vous remercie UNDP pour cette louable initiative.
Faire ensuite un rapport pour éclairer la situation de la sécurité dans le grand Maghreb, est également une action à applaudir.
Seulement il faudrait répéter ce genre d’événement et de rapport car le monde change, et les résultats du présent rapport peuvent être utiles pour quelques années seulement, et seront dépassées à long terme. Car les mutations de notre monde, qui va à une vitesse de croisière, bousculent les données et apportent d’autres variables à prendre en considération.
J’ai toujours pensé à la fédération des forces de tout un chacun. Le Maghreb est une région très diversifiée par ses populations, ses cultures, ses traditions et mêmes ses langues (Arabe Amazigh, etc.)
L'union du Maghreb Arabe (UMA), qui semble devenir un bateau en rade !!, doit être (re)actionner. Car cette bonne initiative du 17 février 1989 germée lors d'une réunion des 5 chefs d'État maghrébins à Marrakech. (dont la décision de former cette union a été prise lors du sommet de Zeralda tenu en Algérie le 10 juin 1988), n’a pas apporté beaucoup de choses pour l’instant, et ce, conséquence de quelques problèmes politique et « futilités » historiques entre ces pays.
Le Conseil des chefs d'État ne s'est, malheureusement pas réuni depuis 1994 malgré différentes tentatives). La Chambre consultative composée de 30 délégués par pays ainsi que de 4 commissions ministérielles spécialisées, Le Conseil des ministres des affaires étrangères , le comité de suivi, le Cour de justice, sont bloquées. A cause de certains conflits, l'Union du Maghreb Arabe peine à s'unir.
On doit pencher sur cette question pour trouver une solution définitive. La participation de la jeunesse, jusqu'à présent mal estimée et mal valorisée, est plus qu’une nécessité. Par exemple, à coté du Conseil des chefs d’Etat, il pourra y avoir un Conseil de jeunes, pour mettre les mains dans la patte et participer à résoudre les conflits. La jeunesse pourra être une réserve d’idées et une boite à proposition. En 2021, selon les statistiques du rapport annuel de 2005, de la Direction des politiques de la population et de l’émigration, les personnes âgées de 0 à 29 ans, vont représenter, en Algérie un taux de 52%, au Maroc : 50%. 44% en Tunisie, 51% en Libye, et 68% en Mauritanie. Un simple calcul, on trouvera que la moyenne sera de 53%.
Alors les jeunes doivent participer dans la prise de décisions, qui les concernent et affectent leur vie, de tous les jours.
Aussi, l’apprentissage et l’amélioration des systèmes éducatifs, sont primordiaux. L’enseignement des langues internationales pour nos enfants sera comme une clé pour l’ouverture sur le monde qui se développe rapidement. Les jeunes doivent avoir un accès facile aux nouvelles technologies de communication et de l’information. Parce que, sans elles, peut-être, je n’ai pas pu écrire ces modestes phrases dans votre site internet. Car dans ce cas, ce sera un repli sur soi, et la mort à petit feu ne sera qu’une simple évidence pour notre jeunesse.
Il se dit que le savoir est un pouvoir ! Oui, et sans aucun doute !
Alors, facilitons l’accès au savoir, pour que nos populations pourront bâtir leur avenir avec tout autonomie.
Saïd KEBIR
Kebir_said@yahoo.fr
mercredi 16 janvier 2008
LA LUTTE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS
Fès, Maroc (mai 2007);
LA LUTTE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS
Que pouvons-nous faire ?
J’étais à Fès, une très ancienne région du Maroc, le mois de mai de 2007. C’était pour participer à un stage Euromaghrébin, de formation de formateur dans le domaine de l’éducation aux droits de l’Homme, organisé par le Conseil de l’Europe et la société civile Marocaine.
Un honneur pour moi, de la visiter, étant Fès est la troisième plus grande ville du Maroc, après Casablanca et Rabat. 1 368 000 habitants y vivent. C'est l'une des quatre « villes impériales » (avec Marrakech, Meknès et Rabat). La médina (vieille ville), un exemple modèle d'une ville orientale, est placé sous la protection de l'UNESCO; elle est inchangée depuis le XIIe siècle. Elle possède la plus grande médina du monde. Son rayonnement international passé en fait l'une des capitales de la civilisation arabo-musulmane aux côtés de Bagdad, Grenade...
Selon une légende, le nom de la ville viendrait de la découverte d'une pioche (arabe : فأس ; pioche) à l'emplacement des premières fondations.
J’ai tombé, sans le savoir, sous son charme.
On marchant dans la ville, j’ai constaté un enfant, d’environ 4 ans, entrain de vendre des vers devant la porte de son domicile. Oui, des vers, pour subvenir un tant soit peu aux besoins de sa famille (voir la photo en haut).
Je me suis rapproché du gosse, et un sentiment étrange m'envahi. Son visage dégageait une innocence qui m’a laissé sans mouvement ! Oui ! J’ai senti, ensuite, que je suis impuissant devant cette image qui s’est présenté devant moi ! Mon bon dieu! A son age, il doit être à l’école. Pas dans la rue, exposé à un "exercice" d'adultes, pas du tout évident.
A ce moment là, et sans le vouloir, la ville de Fès perdait un peu de son charme. Vu de l'extérieur, elle est trop magnifique. En pénétrant à l'intérieur, l'image change de face. Plusieurs faces!
Eh oui! L'exemple de cet enfant est juste un très petit "aperçu" sur le phénomène du travail des enfants dans le monde.
D’un bout à l’autre de notre globe, on retrouve malheureusement, jusqu'à présent, des enfants dans les mines, dans les forêts de hautes montagnes, dans les "tristes" rangs des armées et dans les cuisines. C'est inutile de dire que la liste est très grande. Cet amer constat sans complaisance, donne le tournis.
Une vie sans merci, où ces enfants sont exploités d’une manière inhumaine. Plus grave encore. Dans quelques situations, ils sont considérés comme des " bêtes de sommes ". Ce sont des enfants esclaves. Des éternelles petites filles analphabètes et " prisonnières " chez elles. Elles n’ont jamais mis les pieds à l’école. Les garçons, eux, sont parfois mis en avant comme des boucliers de combats d’adultes en fureur. Ces "malheureux" qui sont soumis à des travaux intolérables, entravant, par conséquent, leur développement intellectuel et physique. Des travaux qui portent des dommages à leur bien-être et qui bloquent, et/ou rendent leur éducation (s’ils ou s’elles sont scolarisé(e) s), trop médiocre. Ainsi, leur devenir est certainement "incertain".
Une journée (12 juin) leur est consacré chaque année :La Journée Mondiale contre le travail des enfants. Est-elle suffisante pour les faire sortir de cet enfer ? Que doit-on dire à ces millions d’enfants disséminés dans les coins et recoins de la planète et qui sont, encore et ce sera peut être pour longtemps, sous les coups du mauvais sort ? Un sort qu'ils n’ont, et il est vrai, jamais choisi.
Certainement peu de choses. Ou bien presque rien pour les millions d’enfants de ces parties des continents qui semble viventt dans la fatalité: l’Afrique- subsaharienne et l’Asie (excepté le Japon).
Un enfant sur douze (1/12), selon le Fond des Nations Unies pour l’Enfance, UNICEF, (www.unicef.org), est exposé aux pires formes du travail.
Dans son rapport du 21 février 2005, portant sur l’exploitation mondiale des enfants par le travail, Le Comité britannique pour l’UNICEF, a souligné, en effet, que 180 millions de jeunes de moins de 18 ans sont contraint aux pires formes de travail: travail dangereux, travail forcé, exploitation sexuelle, enfants soldats, esclavage, et activités illicites. 97% vivent dans des pays en voie de développement.
La pauvreté et l’environnement immédiat de l’enfant sont les causes principales qui enfoncent le clou de leurs misères et de leur exploitation. La pauvreté est génératrice, sans aucun doute, de l’esclavage. Elle pousse les enfants à prendre refuge là où les adultes, sans scrupules, les soumissent aux pires formes du travail. Et ce, pendant des heures et des heures. Parfois des jours et des nuits. Bref, un travail sans aucun état d’âme, où l’humanité n’a aucune place de citer, et où le bonheur n’est qu’une banale expression. Ici, pas de chaleur familiale.
Le pourcentage d’enfants qui travaillent est, selon le rapport, de 30% à 60% dans 43 pays du monde dont le salaire annuel d’une personne est de moins de 500 dollars.
Tandis que dans les pays où le salaire annuel est entre 500 et 1000 dollars, le pourcentage d’enfants qui travaillent est entre 10% et 30%.
Concrètement, ce sont là des chiffres qui font peur. Des signes d’alertes pour toute l’humanité et la communauté internationale.
Avons-nous senti leurs souffrances ? Avons-nous entendu leurs cris ? Avons-nous imaginé un jour que l’un de nos fils ou l’une de nos filles sera exploité(e) ? Quelle sera à ce moment là notre réaction ? La réponse nous la connaissons tous! Alors faisons de même pour l’enfant de l’autre.
Revenant aux chiffres. Ces chiffres qui ne veulent plus s’arrêter un instant.
D’ici 2013, toujours selon le rapport, seulement la moitié (50%) des enfants d’Afrique auront suivi l’école primaire et un enfant sur six (1/6) mourra avant son cinquième anniversaire. Nous éloignerons petit à petit des Objectifs du Millénaire pour le Développement des Nations Unies si l’aide pour faire sortir ces enfants de la souffrance n’augmenterait pas de façon significative.
Par ailleurs, Le Programme international pour l’élimination du travail des enfants (IPEC), de l’OIT (http://www.ilo.org/), créé en 1992, et avec comme objectif global : l’élimination progressive du travail des enfants par le biais du renforcement des capacités des pays à s’attaquer au problème et la promotion d’un mouvement mondial de lutte contre le travail des enfants, a besoin d’un nouveau souffle.
74 millions de dollars, seulement, est le budget annuel consacré en 2006, pour minimiser un tant soi peu les dégâts de l’exploitations des enfants. Ce programme est opérationnel que dans 88 pays du monde entier.
En dépit de l’existence de La Convention internationale des droits de l’enfant (ONU 1989, http://www.un.org/) avec ses 54 articles, et qui a été adoptée par plusieurs pays, il reste beaucoup de choses à faire pour protéger et promouvoir le bien-être des millions d’enfants dans un marasme total.
On doit les protéger de l’exploitation, des abus et de la violence. On doit multiplier les services de bases tels que l’assistance sanitaire, l’éducation et les loisirs. Nous devons encourager sa participation à la vie familiale, communautaire et sociale. Et s’assurer que tous les enfants aient un statut de citoyen à part entière sans aucune discrimination.
Le Programme alimentaire mondial (PAM), L’Organisation internationale du travail (OIT), Le Fonds international pour le développement agricole (FIDA,http://www.ifad.org/), de la FAO,http://www.fao.org/, de la Fédération internationale des producteurs agricoles (FIPA, http://www.fipa.tm.fr/) l’ONU, et nous tous, avons une lourde tache: Etre à coté de ces enfants en leur portant secours et assistance. Car ils souffrent.
NOUS NE POUVONS PAS ATTENDRE QUE LES ENFANTS GRANDISSENT POUR REAGIR. "
NOUS DEVONS REAGIR, TOUS, ET MAINTENAT.
Saïd KEBIR
Email : kebir_said@yahoo.fr
LA LUTTE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS
Que pouvons-nous faire ?
J’étais à Fès, une très ancienne région du Maroc, le mois de mai de 2007. C’était pour participer à un stage Euromaghrébin, de formation de formateur dans le domaine de l’éducation aux droits de l’Homme, organisé par le Conseil de l’Europe et la société civile Marocaine.
Un honneur pour moi, de la visiter, étant Fès est la troisième plus grande ville du Maroc, après Casablanca et Rabat. 1 368 000 habitants y vivent. C'est l'une des quatre « villes impériales » (avec Marrakech, Meknès et Rabat). La médina (vieille ville), un exemple modèle d'une ville orientale, est placé sous la protection de l'UNESCO; elle est inchangée depuis le XIIe siècle. Elle possède la plus grande médina du monde. Son rayonnement international passé en fait l'une des capitales de la civilisation arabo-musulmane aux côtés de Bagdad, Grenade...
Selon une légende, le nom de la ville viendrait de la découverte d'une pioche (arabe : فأس ; pioche) à l'emplacement des premières fondations.
J’ai tombé, sans le savoir, sous son charme.
On marchant dans la ville, j’ai constaté un enfant, d’environ 4 ans, entrain de vendre des vers devant la porte de son domicile. Oui, des vers, pour subvenir un tant soit peu aux besoins de sa famille (voir la photo en haut).
Je me suis rapproché du gosse, et un sentiment étrange m'envahi. Son visage dégageait une innocence qui m’a laissé sans mouvement ! Oui ! J’ai senti, ensuite, que je suis impuissant devant cette image qui s’est présenté devant moi ! Mon bon dieu! A son age, il doit être à l’école. Pas dans la rue, exposé à un "exercice" d'adultes, pas du tout évident.
A ce moment là, et sans le vouloir, la ville de Fès perdait un peu de son charme. Vu de l'extérieur, elle est trop magnifique. En pénétrant à l'intérieur, l'image change de face. Plusieurs faces!
Eh oui! L'exemple de cet enfant est juste un très petit "aperçu" sur le phénomène du travail des enfants dans le monde.
D’un bout à l’autre de notre globe, on retrouve malheureusement, jusqu'à présent, des enfants dans les mines, dans les forêts de hautes montagnes, dans les "tristes" rangs des armées et dans les cuisines. C'est inutile de dire que la liste est très grande. Cet amer constat sans complaisance, donne le tournis.
Une vie sans merci, où ces enfants sont exploités d’une manière inhumaine. Plus grave encore. Dans quelques situations, ils sont considérés comme des " bêtes de sommes ". Ce sont des enfants esclaves. Des éternelles petites filles analphabètes et " prisonnières " chez elles. Elles n’ont jamais mis les pieds à l’école. Les garçons, eux, sont parfois mis en avant comme des boucliers de combats d’adultes en fureur. Ces "malheureux" qui sont soumis à des travaux intolérables, entravant, par conséquent, leur développement intellectuel et physique. Des travaux qui portent des dommages à leur bien-être et qui bloquent, et/ou rendent leur éducation (s’ils ou s’elles sont scolarisé(e) s), trop médiocre. Ainsi, leur devenir est certainement "incertain".
Une journée (12 juin) leur est consacré chaque année :La Journée Mondiale contre le travail des enfants. Est-elle suffisante pour les faire sortir de cet enfer ? Que doit-on dire à ces millions d’enfants disséminés dans les coins et recoins de la planète et qui sont, encore et ce sera peut être pour longtemps, sous les coups du mauvais sort ? Un sort qu'ils n’ont, et il est vrai, jamais choisi.
Certainement peu de choses. Ou bien presque rien pour les millions d’enfants de ces parties des continents qui semble viventt dans la fatalité: l’Afrique- subsaharienne et l’Asie (excepté le Japon).
Un enfant sur douze (1/12), selon le Fond des Nations Unies pour l’Enfance, UNICEF, (www.unicef.org), est exposé aux pires formes du travail.
Dans son rapport du 21 février 2005, portant sur l’exploitation mondiale des enfants par le travail, Le Comité britannique pour l’UNICEF, a souligné, en effet, que 180 millions de jeunes de moins de 18 ans sont contraint aux pires formes de travail: travail dangereux, travail forcé, exploitation sexuelle, enfants soldats, esclavage, et activités illicites. 97% vivent dans des pays en voie de développement.
La pauvreté et l’environnement immédiat de l’enfant sont les causes principales qui enfoncent le clou de leurs misères et de leur exploitation. La pauvreté est génératrice, sans aucun doute, de l’esclavage. Elle pousse les enfants à prendre refuge là où les adultes, sans scrupules, les soumissent aux pires formes du travail. Et ce, pendant des heures et des heures. Parfois des jours et des nuits. Bref, un travail sans aucun état d’âme, où l’humanité n’a aucune place de citer, et où le bonheur n’est qu’une banale expression. Ici, pas de chaleur familiale.
Le pourcentage d’enfants qui travaillent est, selon le rapport, de 30% à 60% dans 43 pays du monde dont le salaire annuel d’une personne est de moins de 500 dollars.
Tandis que dans les pays où le salaire annuel est entre 500 et 1000 dollars, le pourcentage d’enfants qui travaillent est entre 10% et 30%.
Concrètement, ce sont là des chiffres qui font peur. Des signes d’alertes pour toute l’humanité et la communauté internationale.
Avons-nous senti leurs souffrances ? Avons-nous entendu leurs cris ? Avons-nous imaginé un jour que l’un de nos fils ou l’une de nos filles sera exploité(e) ? Quelle sera à ce moment là notre réaction ? La réponse nous la connaissons tous! Alors faisons de même pour l’enfant de l’autre.
Revenant aux chiffres. Ces chiffres qui ne veulent plus s’arrêter un instant.
D’ici 2013, toujours selon le rapport, seulement la moitié (50%) des enfants d’Afrique auront suivi l’école primaire et un enfant sur six (1/6) mourra avant son cinquième anniversaire. Nous éloignerons petit à petit des Objectifs du Millénaire pour le Développement des Nations Unies si l’aide pour faire sortir ces enfants de la souffrance n’augmenterait pas de façon significative.
Par ailleurs, Le Programme international pour l’élimination du travail des enfants (IPEC), de l’OIT (http://www.ilo.org/), créé en 1992, et avec comme objectif global : l’élimination progressive du travail des enfants par le biais du renforcement des capacités des pays à s’attaquer au problème et la promotion d’un mouvement mondial de lutte contre le travail des enfants, a besoin d’un nouveau souffle.
74 millions de dollars, seulement, est le budget annuel consacré en 2006, pour minimiser un tant soi peu les dégâts de l’exploitations des enfants. Ce programme est opérationnel que dans 88 pays du monde entier.
En dépit de l’existence de La Convention internationale des droits de l’enfant (ONU 1989, http://www.un.org/) avec ses 54 articles, et qui a été adoptée par plusieurs pays, il reste beaucoup de choses à faire pour protéger et promouvoir le bien-être des millions d’enfants dans un marasme total.
On doit les protéger de l’exploitation, des abus et de la violence. On doit multiplier les services de bases tels que l’assistance sanitaire, l’éducation et les loisirs. Nous devons encourager sa participation à la vie familiale, communautaire et sociale. Et s’assurer que tous les enfants aient un statut de citoyen à part entière sans aucune discrimination.
Le Programme alimentaire mondial (PAM), L’Organisation internationale du travail (OIT), Le Fonds international pour le développement agricole (FIDA,http://www.ifad.org/), de la FAO,http://www.fao.org/, de la Fédération internationale des producteurs agricoles (FIPA, http://www.fipa.tm.fr/) l’ONU, et nous tous, avons une lourde tache: Etre à coté de ces enfants en leur portant secours et assistance. Car ils souffrent.
NOUS NE POUVONS PAS ATTENDRE QUE LES ENFANTS GRANDISSENT POUR REAGIR. "
NOUS DEVONS REAGIR, TOUS, ET MAINTENAT.
Saïd KEBIR
Email : kebir_said@yahoo.fr
dimanche 13 janvier 2008
HAKIM TIDAF: Une étoile montante de la chanson Kabyle

Hakim Tidaf :
Une étoile montante de la chanson Algérienne
Il est né le 27 mars 1972 au village d’Aït Kheir, dans la commune d’Aït Khelili, Mekla. Déterminé, sociable et très ouvert, Hakim Tidaf ne cesse de progresser, en enchaînant les succès. Quatre œuvres, bien prisées sur le marché, sont à son actif. Hakim, d’un cœur franc, n’a pas hésité à répondre à nos questions.
Pourquoi chantez-vous ?
Rires ! Cette question, je me la pose aussi. Généralement, un artiste chante pour dire quelque chose et pour s’exprimer. C’est le cas d’un peintre, par exemple. Et même pour aider la société par la transmission des messages, un chanteur remémore les esprits et parfois découvre des choses. Les auditeurs suivent à la lettre leurs idoles. Dès lors, on doit choisir les mots. La chanson est également un don. Lorsqu’on a débuté, on n’a pas su pourquoi nous faisions ça (chanter), mais après, on essayait tant bien que mal d’être utile. Par exemple, apaiser nos tensions et celles de notre public. En un mot, le chanteur est le miroir de la société.
Par rapport à quoi Hakim Tidaf se distingue-t-il des autres ?
La musique ? Il n’y a qu’une seule. Cependant, chacun a ses propres idées et sa façon de penser. Aussi la manière de traiter les thèmes diffère. Le cachet d’un chanteur, c’est certainement sa voix. Après la sortie de ma première cassette, les gens me disaient que je ressemble à Hassan Ahrece. A partir de là, on doit s’imposer avec nos qualités et nos défauts. Je ne dirais pas que j’ai créé un style, le mien est un mélange de différents styles, de ceux d’Enrico Macias, d’Idir, de Chérif Kheddam. Car ils sont des géants. Des écoles !
Quelle est, selon vous, la situation actuelle de la chanson kabyle ?
Je ne peux pas la juger. C’est au public de le faire. C’est à lui seul de dire ce qui est bien et ce qui ne l’est pas. Si un album ou une K7 se vend bien, cela veut dire que le public l’a accepté. On n’est pas vraiment cultivé, nous les chanteurs, dans la musique, pour donner une analyse correcte et entière.
La musique algérienne a perdu, ces dernières années, plusieurs de ses piliers, qu’en dites-vous ?
Oui ! la disparition d’El Hachemi Guerouabi, de Kamel Messaoudi et surtout celle de Matoub Lounès nous ont beaucoup touchés. Matoub est pour moi le chanteur du siècle. Il a révolutionné sa société. Le défunt Kamel Messaoudi a beaucoup fait pour moderniser le chaâbi en introduisant quelques touches (arpège), du style espagnol (flamenco).
Un mot sur votre prochaine K7 ?
Elle sortira, Inchallah, bientôt. La première est sortie en 1999, intitulée Iruh, la seconde, de 2000, est sous le titre Tamazight enni. Les deux dernières, celles de 2003 et 2005 ont été intitulées respectivement Tiziri et Midemekhtagh. Je souhaite que cette 5e cassette sera à la hauteur et plaira à mon public.
Saïd Kebir
kebir_said@yahoo.fr
In El Watan ; Edition du 20 février 2007 > Culture
URL :http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=61359&var_recherche=hakim%2520tidaf%252C%2520said%2520kebir
Championnat du monde de calcul mental: L'Algérien Mohamd Said Seghir détient le record
Ce génie a battu le record mondial de calcul mental, de multiplication de deux nombres de huit chiffres. Le record de 50,9 secondes, qui était détenu par un Allemand, a été amélioré à 45 secondes.
Ce surdoué, natif de la daïra de Boghni (Tizi Ouzou), ne cesse de défrayer la chronique et récidive, presque chaque année, en enregistrant de nouveaux records, et ce, devant une commission d’homologation constituée de deux professeurs en mathématiques et un représentant de l’APW de Tizi Ouzou. Mohamed, cet étudiant , hors pair en électronique, à l’université Mouloud Mammeri, né le 17 février 1981, nous révèle que le 30 octobre de la même année, il a été consacré, à Annaberg en Allemagne, vice-champion du monde dans l’addition de deux nombres de 10 chiffres. La commission d’homologation des titres mondiaux, installée en Allemagne, a décidé de « compliquer » l’opération, en obligeant les conquérants au titre mondial, d’effectuer 15 opérations de multiplications de deux nombres de 8 chiffres, à la fois. « En avril 2005, la chaîne de télévision française TF1 m’a invité pour son émission, Soirée de l’étrange, pour faire une démonstration.
Le 6 mars 2006, j’ai battu le record mondial, en inscrivant 13 minutes pour la nouvelle version de 15 opérations. » La commission l’a inscrit dans le livre des records mondiaux, Alternative book of record. « Il n’y a pas de secret dans la rapidité. C’est l’inconscient qui fait tout. C’est comme un rêve qui dure 3 secondes et nous, nous pensons que nous avons passé des heures. D’ailleurs, lorsque j’essaie de me concentrer sur le pourquoi de ma rapidité, je fais parfois des erreurs », poursuit-il avec confiance. Dans la perspective d’améliorer son record de 13 minutes, notre génie devrait prendre part à la fin de l’année, à l’Olympiade des sports d’esprit en Angleterre.
Mohamed nourrit depuis longtemps d’autres ambitions. « Je suis en quête permanente de moyens pour faire des recherches dans l’électronique, en général, et en mathématique, en particulier, soit à l’université ou bien dans une entreprise. J’attends à cet effet, une aide pour participer à des concours mondiaux. »
In El Watan : du 21 octobre 2007
dimanche 30 décembre 2007
Happy new year 2008.

Dears Friends
In this occasion of Aid El Adha, I wish for all Muslims health, and prosperity. And happy new year 2008. In these moments of joy, a thought to all the people who suffer in one of the remotest corners of our world: HIV / AIDS, people living in areas of conflict, refugees, and so on. It is hoped that it will be, one day, stable and at peace. Happiness and progress for you.
Cher(e)s ami(e)s
In this occasion of Aid El Adha, I wish for all Muslims health, and prosperity. And happy new year 2008. In these moments of joy, a thought to all the people who suffer in one of the remotest corners of our world: HIV / AIDS, people living in areas of conflict, refugees, and so on. It is hoped that it will be, one day, stable and at peace. Happiness and progress for you.
Cher(e)s ami(e)s
A cette occasion de l’Aïd El Adha, je souhaite à tout les Musulmans du monde entier santé, et prospérité. Aussi, bonne année 2008, pleine de succès et du progrès.En ces moments de joie, une pensée à toutes les personnes qui souffrent dans l’un des coins reculés de notre monde : les malades du VIH/SIDA, les personnes vivantes dans les zones de conflit, les réfugiés, etc. On espère qu’il sera un jour stable et en paix.Bonheur et progrès pour vous.
jeudi 20 décembre 2007
TO UNDERSTAND, CREATE, COMMUNICATE, AND TO DELIVER THE VALUE
TO UNDERSTAND, CREATE, COMMUNICATE,AND TO DELIVER THE VALUE
I thank infinitely the organizers for the: Euro-Med seminar; The role of youth participation and civil society in youth policy and youth work development in the broader Euro-Med Context ,European Youth Centre Budapest, 24 - 27 October 2007, and the: Consultative Meeting One Access Of Youth migrants and Refugees of Working life, Budapest, 15.-16 October 2007, (http://www.eycb.coe.int/), League of arab states youth forum, youth participation in localizing and achieving the MDGs, 19-22 november, Egypt ( http://www.lasyouthforum.org/).
Also, for the North-South Centre who will organise : Africa-Europe Youth Summit, from 4 to 7 december 2007, in Portugal, and The AoC forum. And finally for SALTO South East Europe RC , SALTO Eastern Europe and Caucasus RC , the Akdeniz University for TOOL FAIR 2007 (http://www.salto-youth.net/toolfair2007/).
Firstly, my modest participations in the Human rights education training courses in Budapest (Hungary), from 16 to April 22, 2007, in Fez (Morocco), 13-23 may, 2007, and in several local and international conferences, seminars, also, my modest knowledge on the matter of the management aspects, enabled me to have a total sight on the best manner to make a success of any action.
My international business studies enables me to have some knowledge in the fields of management. The development of any, actions, activities and training courses, like this: Seminar or meeting rests on the combination of the shared reality construction, and a constant auto- organization and training organisational. To emerge and to be applied these three concepts require practically the application of three fundamental principles: identity, hétérarchy and flexibility.
“........... Our world became too complex to enable us, try to solve in an analytical way the unit of the disturbances which we live”.
Consequently, we will have:
-Contributing to affirm the identity of the activity (seminar in our case), who implies, consequently, the creation of a generating total context of a common direction to all members and all entities of the system;
-To support the hétérarchie: require a reference framework which lets be expressed the local aspects of the activity, (so much the values of various characters and units ;countries of the all participants), which it compose this hétérarchie, that their initiatives;
-To promote the flexibility: it passes, by the introduction of an interactive context, open, turned towards the external; (the target);
-Contributing to affirm the identity of the activity (seminar in our case), who implies, consequently, the creation of a generating total context of a common direction to all members and all entities of the system;
-To support the hétérarchie: require a reference framework which lets be expressed the local aspects of the activity, (so much the values of various characters and units ;countries of the all participants), which it compose this hétérarchie, that their initiatives;
-To promote the flexibility: it passes, by the introduction of an interactive context, open, turned towards the external; (the target);
A total management, of action development will be pressed, also, on a pallet of measurements:
-Answer, in their unit, for the system identity requirements, hétérarchie and flexibility;
-The expression of all paradoxical factors of the activity (cultural differences, religions, etc), of course, by supporting synergies between its aspects.
Consequently, we will have an action which will be at the same time:
Total ..................... and ............... local;
Regular ..................... and .................. event-driven;
External ........................ and ..................... interns;
Decentralized .................. and ........................ centralized;
Polycentric .................. ……..and ......................... linear;
Transmitting .............................. and.......................... receiving.
Summary:
We will be able to join the acts (actions: training courses, activities handbook “COMAPSS” activities, etc) for the intentions (needs for the various people needs in the world, as regards the Human rights), while becoming a manager constant control and the guide of his coherence.
“A speed communications and the changes of the social and economic environment, and confrontations with the new situations and the ceaseless questionings which result from this, put gradually, at evil, the absolute power organizations. Always we must try to pose and to answer the question: “what is happens outside” (beyond our borders, and of our organizations.) ”
(I)
1- To be strategic :
JEAN Michel Ribault said: “it is the overall and intelligent monitoring of the organisation environment, to the mountings of factual information whose carrying future”. Also the strategic is a transformation process of the information which acquired within the framework of the environment monitoring, to detect and better perceive, as soon as possible, the weakest signals indicator boards of threats and opportunities.
It is of a system; who’s the finality is the innovation, and the strategic decision-making, by:
-To observe the environment;
-To detect as soon as possible, the information relating to the changes which can occur there;
-To analyze and filter information which is likely to affect the implementation of various components of the organisation strategy;
-To ensure the selective dissemination of information for the targets.
JEAN Michel Ribault said: “it is the overall and intelligent monitoring of the organisation environment, to the mountings of factual information whose carrying future”. Also the strategic is a transformation process of the information which acquired within the framework of the environment monitoring, to detect and better perceive, as soon as possible, the weakest signals indicator boards of threats and opportunities.
It is of a system; who’s the finality is the innovation, and the strategic decision-making, by:
-To observe the environment;
-To detect as soon as possible, the information relating to the changes which can occur there;
-To analyze and filter information which is likely to affect the implementation of various components of the organisation strategy;
-To ensure the selective dissemination of information for the targets.
2-Technological survey:
It is a tool of assistance to the decision-making, for the important decision.
a- Monitoring of the sources
- Information retrieval;
- Information retrieval;
- Collections of information;
- Validations of the data;
-Storage and filing :
b- Exploitation of the data
- Treatment and analyzes;
- Diffusion;
- Use.
c- Assistance for the decision-making.
........................................... ( F.JAKOBIAK)
(II)
A GOOD MANAGER, TRAINER OR/AND MULTIPLIER:
A GOOD MANAGER, TRAINER OR/AND MULTIPLIER:
He must be calm and combative, to be able to listen but also to require, to know delegate but to rely on his/her own capacities.
1- Professional experience:
It includes professional competences and the ground experiment (to face the unforeseeable permanently, that should be learned how to manage, like our stress)
2- Heart of a chief:
2- Heart of a chief:
To direct a team is a subtle proportioning of listening, authority, and organization: to communicate and responsible are the elements of its group, to delegate and gather the men and the women around oneself, to assume the errors made by the team and to share the honours. Like being a visionary (to defend his project, we must show organization, ambitions, imaginations and a realism).
3- General culture:
“To manage”, that it learns above all. We must throw a permanent glance, for example, on the universal Declaration of the Human rights, the international pact relating to the civil and political rights, the African charter of the Human rights, etc. Also having general ideas of the various cultures, religions, economic situations of some countries.
4- Total quality:
4- Total quality:
Among the gurus of “total quality”; who is DEMING (born in 1900, famous statician). He posed some points:
-To refuse to accept bad work: the things must change;
-To decide to improve a work for the long term, to be held it with stubbornness;
-To eliminate the concept of posterior control;
-To establish privileged relations;
-To improve, without stop, the methods;
-To eliminate the obstacles for circulation of the information (problems of languages for example);
-To eliminate the quantitative objectives not accompanied by a method,
-To set up an effective program of education and training;
-And finally, each one is responsible for the change.
-To refuse to accept bad work: the things must change;
-To decide to improve a work for the long term, to be held it with stubbornness;
-To eliminate the concept of posterior control;
-To establish privileged relations;
-To improve, without stop, the methods;
-To eliminate the obstacles for circulation of the information (problems of languages for example);
-To eliminate the quantitative objectives not accompanied by a method,
-To set up an effective program of education and training;
-And finally, each one is responsible for the change.
-TO LIKE WITHOUT FEAR NOR RESERVE;
-TO TEST SAME JOY IN THE DARKEST MOMENTS;
-TO BE IN PEACE IN THE MIDDLE OF AGITATION;
-TO REMAIN PATIENT AS IT WOULD BE EASIER TO PUT IN ANGER.
Saïd KEBIR
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