mercredi 22 août 2007

The role of youth participation and civil society in youth policy and youth development

The role of youth participation and civil
Society in youth policy and youth work development


Le Centre Européen de la jeunesse de Budapest. (European Youth Centre, Budapest, http://www.eycb.coe.int/)

Mon présent article se veut comme une présentation de quelques actions qui ont été déjà faite, des citations d’experts et des responsables de la question de la jeunesse, de programme ou bien de quelques louables initiatives et expériences des pays développés. Alors j’invite tout le monde à participer à un débat sur cette question.


Je me suis limité, à cet effet, à présenter les citations, les actions et les programmes, etc, et ce, pour éclairer, un tant soi peu, la situation. Le débat viendra, à coup sur, de nous : les jeunes, pour enrichir nos connaissances, et nos expériences, afin de promouvoir la participation, de qui ? De nous_memes bien sur. Nous les jeunes de l’espace Euro- Med, et du monde entier.
Alors, voici les citations, les programmes et les actions ;


(I)


1-"Il est tellement facile de se sentir abattu quand on regarde la taille des problèmes auxquels fait face la race humaine, d’avoir l’impression qu’il n’y a rien que l’on puisse faire. Mon message aux jeunes aujourd’hui est que chaque individu peut faire la différence.
L’influence collective des groupes d’individus est incroyablement puissante.

Le Réseau Global Action Jeunesse exploite l’énergie des jeunes et leur fournit les outils et ressources pour le changement. Son travail est d’une importance cruciale." - Dr Jane GoodallJane Goodall Institute; Roots and Shoots


2-"Les volontaires font partie de nos partenaires les plus importants, et la Journée Mondiale du Service des Jeunes célèbre les efforts des plus jeunes d’entre eux. Ces jeunes ne sont pas seulement les dirigeants de demain; ils peuvent jouer un rôle de leaders dans le développement de leurs communautés aujourd’hui. Espérons que leur bon travail d’aujourd’hui mènera à des engagements à long terme qui bénéficieront à tout le monde."- Kofi Annan, Secrétaire Général des Nations Unies.


3-"L’importance de la voix des jeunes dans la construction d’un monde nouveau et durable ne peut plus être ignoré plus longtemps. Nous vivons aujourd’hui dans une période de crises sans précédent et l’énergie et la vision qu’ils apportent est cruciale pour notre futur à tous. Nous devons aider à nourrir et à inclure la jeunesse dans les efforts globaux pour un monde de paix et de justice. GYAN est un exemple brillant de ce qui peut être accompli par les jeunes dédiant leur vie aux causes de la paix et de la justice universelle." - Barbara Valocore, PrésidentLifebridge Foundation (Réseau Global Action Jeunesse)


(II)

Conseil permanent de la jeunesse. Vers une politique jeunesse ! Éléments de réflexion en vue du Sommet du Québec et de la jeunesse, avis, Québec, 2000, 29 p.

En quelques mots…
Le Sommet du Québec et de la jeunesse doit être le point de départ d’une politique jeunesse
cohérente, globale et concertée qui repose sur une nouvelle philosophie valorisant l’accès des jeunes à une citoyenneté pleine et active.

Résumé

Au début 2000, à la veille du Sommet du Québec et de la jeunesse, le Conseil estime qu’il existe encore trop de barrières à l’intégration des jeunes à la société. Il précise les éléments qui doivent être intégrés à une politique québécoise de la jeunesse pour permettre aux jeunes de s’y réaliser. D’abord, on précise qu'il faut mettre l'accent sur la relève et sur la participation des jeunes à la société, en indiquant que les mesures existantes sont inadéquates pour répondre aux situations vécues par la jeune génération. Puis, on énonce les principaux éléments que devrait contenir cette politique. Enfin, quelques mécanismes d’application sont mis de l'avant.

Le contexte actuel commande l’implantation d’une politique jeunesse

Le Conseil considère qu’une politique jeunesse offre l’avantage considérable de permettre aux jeunes, dans leur intérêt et celui de la société, de contribuer pleinement à la société civile. La collectivité doit outiller les jeunes, assurer leur représentation dans les lieux de décision et favoriser une meilleure équité entre les générations. Une politique est nécessaire en raison du caractère aigu des problèmes que vivent les jeunes et des causes structurelles qui sous-tendent ces problèmes. Pensons au décrochage scolaire et aux difficultés d’intégration au marché du travail. La précarité, associée à l’appauvrissement de certains jeunes, peut empêcher la réalisation de leurs projets d’avenir et engendrer des problèmes psychosociaux, voire l’exclusion. De surcroît, ces obstacles surviennent dans le contexte d’une baisse démographique où la participation de tous les jeunes est essentielle.

Le Conseil constate que plusieurs problèmes dépassent largement l’action d’un seul ministère et qu’il existe actuellement une panoplie de programmes ponctuels et indépendants les uns des autres. Les rapports finaux des chantiers du Sommet ont souligné l’importance d’une action intersectorielle et globale. Son objectif est d’assurer la cohérence des interventions destinées aux adolescents et adolescentes, de réviser les mesures d’aide à l’intégration en emploi, d’élaborer une stratégie visant la création d’emplois de qualité et d’inciter les partenaires à se mobiliser pour réduire le chômage chez les jeunes peu qualifiés et peu scolarisés.

Le Plan d’action jeunesse, principal outil regroupant les programmes destinés aux jeunes, est insuffisant. Il constitue toutefois un bon point de départ dans la mesure où il aboutira à une politique jeunesse. Contrairement au plan d’action, cette dernière implique une intervention basée sur une philosophie commune. Elle a une portée plus large, articulant les interventions d’organismes tels qu’Emploi-Québec et le ministère de l’Éducation, prévoyant une action horizontale et suggérant une nouvelle vision concernant les jeunes.

Une politique jeunesse, dont l’idée fait l’unanimité, devrait favoriser le financement des groupes qui visent à améliorer le sort des jeunes. De plus, puisque l’État a un rôle régulateur essentiel à la gestion des affaires d’intérêt public, le Conseil s’attend à ce que le gouvernement fasse de la jeunesse une priorité et amène les partenaires à s’engager envers les jeunes.

Pour une politique jeunesse globale, cohérente et concertée

Une politique jeunesse doit viser une pleine et entière participation des jeunes à la société civile.
En matière de citoyenneté, il importe qu’elle favorise la participation dans la communauté et l’engagement dans la société. Elle doit améliorer l’équité intergénérationnelle et s’assurer que les décisions tiennent compte des besoins des jeunes générations actuelles et futures,notamment en matière environnementale.

La politique doit aussi bonifier le système éducatif pour le rendre accessible financièrement et géographiquement, pour qualifier les jeunes et pour lutter contre le décrochage scolaire. Il est essentiel qu’elle régule le marché de l’emploi en assurant une meilleure protection sociale, une réduction de la précarité et un accès plus facile à des emplois de qualité. Enfin, elle doit faire disparaître l’exclusion et les troubles psychosociaux, accorder plus d’importance aux jeunes familles, de même qu’attirer et retenir les jeunes en région.

Le Conseil considère qu’une politique jeunesse est nécessairement globale et marquée par une action intersectorielle et horizontale permettant l’arrimage des différentes politiques et des principaux programmes destinés aux jeunes. La coordination de cette politique doit être assurée par un Secrétariat à la jeunesse doté des pouvoirs et des ressources nécessaires et par des ministères qui travaillent en collaboration.
Dans un exercice de concertation, les jeunes doivent être les partenaires de premier plan de cette politique. Aussi, il faut que les lois et règlements s’harmonisent avec la mission et les orientations de cette politique. Finalement, la politique doit dépasser l’action gouvernementale et impliquer les partenaires socioéconomiques.

Les mécanismes de la politique jeunesse

L’application de la politique jeunesse repose sur l’amélioration du Secrétariat à la jeunesse. Celui-ci coordonnerait l’élaboration de la politique et bonifierait les plans d’action qui en découlent. Il assurerait la coordination et la cohérence des actions de tous les ministères responsables des différents aspects. Il collaborerait à l’évaluation des plans d’action ministériels.
Il diffuserait l’information sur la politique jeunesse aux jeunes, aux organismes jeunesse et aux partenaires de la société civile. Finalement, le Secrétariat désignerait les coordonnateurs dans les ministères concernés.

Chargé de conseiller le ministre responsable de la Jeunesse sur toute question relative aux jeunes, le Conseil permanent de la jeunesse s’appuie sur dix années de recherches, de consultations et d’activités auprès des jeunes. Il pourrait, tout en poursuivant son mandat et son initiative de recherche, appuyer l’action du Secrétariat et contribuer à apprécier de façon critique la politique jeunesse et les engagements issus du Sommet du Québec et de la jeunesse.

En conclusion


Le Conseil considère qu’une politique jeunesse demeure le meilleur moyen de mettre en œuvre l’engagement du gouvernement et des partenaires socioéconomiques envers les jeunes, pour leur permettre de prendre la place qui leur revient. L’existence d’une politique jeunesse assure de surcroît que les préoccupations envers les jeunes restent bien présentes.

(III)


Résolution sur la participation des jeunes (activité de l’Union Européenne http://www.europa.eu/: Synthèse de la législation) :

1) OBJECTIF


Promouvoir la participation active des jeunes dans la vie en société et aux processus de décision aux niveaux communautaire, national, régional et local.

2) ACTE


Résolution du Conseil et des ministres chargés de la jeunesse, réunis au sein du Conseil, du 8 février 1999, relative à la participation des jeunes [Journal officiel C 42 du 17.02.1999].

3) SYNTHÈSE


Les décisions prises aux niveaux communautaire et national ont des répercussions à long terme sur les perspectives d'avenir des jeunes et les opportunités qui s'offrent à eux.
Le Parlement européen, dans sa résolution sur les mesures de protection des enfants mineurs dans l'Union européenne du 12 décembre 1996, invitait les États membres à :
promouvoir la participation politique des jeunes, notamment en contribuant à la création de parlements représentatifs des jeunes aux niveaux local, régional et national ;
encourager la participation des enfants à des organisations et associations gérées démocratiquement.


Lors de la réunion informelle des ministres de l'Union européenne chargés de la jeunesse, qui s'est déroulée à Cork en 1996, un débat a mis en avant la question de l'intégration des jeunes dans les institutions de la vie sociale, politique, culturelle et économique, et de la promotion du développement personnel.
La déclaration de Lisbonne adoptée lors de la Conférence mondiale des ministres responsables des questions de la jeunesse, tenue à Lisbonne en août 1998, incitait les États à encourager la participation active des jeunes dans toutes les sphères de la vie en société et aux processus de décision.


La Commission est invitée à :
considérer la prise en compte des intérêts des jeunes comme un principe directeur devant être appliqué à tous les domaines pertinents de son action, examiner les effets potentiels des mesures communautaires sur les conditions de vie des jeunes, et proposer des moyens permettant de prendre en considération les intérêts des jeunes;
favoriser la participation des jeunes au développement, à la mise en œuvre et à l'évaluation des activités et des programmes destinés aux jeunes au niveau communautaire ;
promouvoir la réalisation d'études sur les possibilités de participation des jeunes en Europe, l'échange d'expériences, d'informations et de documentation sur les activités entreprises dans ce domaine ;
mettre en place un dialogue avec les jeunes et tenir compte de leur avis lors de l'élaboration des programmes et activités communautaires ;
renforcer l'échange d'expériences sur les mesures et les projets visant à promouvoir la participation des jeunes.


Le Conseil et les États membres recommandent la participation des jeunes européens aux potentiels politiques, économiques, sociaux et culturels des États membres.
Le Conseil et les États membres conviennent qu'il est important :


d'encourager la créativité des jeunes afin de permettre la mise en place de formes de dialogue participatif dans la société civile ;
de promouvoir des projets et structures de participation innovants ;
de favoriser la participation des jeunes à la vie démocratique aux niveaux local, régional et national ;
de promouvoir l'intégration de projets de participation et de possibilités d'éducation innovants dans les structures de prise de décision ;
d'encourager la participation active des jeunes au développement des communautés locales ;
de favoriser, dans les associations de jeunesse et les organisations de jeunes existantes, les possibilités de coopération et de participation ouvertes à tous les jeunes ;
de reconnaître le rôle important des associations et des organisations de jeunes dans la promotion de la participation des jeunes à la vie de la société.


Les États membres sont invités à intégrer les intérêts des jeunes dans tous les domaines pertinents de leurs actions, ainsi qu'à examiner les effets potentiels de leurs mesures sur les conditions de vie des jeunes.

4) MESURES D'APPLICATION

5) TRAVAUX ULTÉRIEURS


Résolution du Conseil et des représentants des gouvernements des États membres, réunis au sein du Conseil, du 27 juin 2002, relative au cadre de la coopération européenne dans le domaine de la jeunesse [Journal officiel C 168 du 13.07.2002].

Livre blanc de la Commission, du 21 novembre 2001, sur un nouvel élan pour la jeunesse européenne [COM(2001) 681 final - Non publié au Journal officiel].
Le 17 décembre 1999, le Conseil et les ministres de la jeunesse, réunis au sein du Conseil, ont adopté une résolution concernant le sport comme élément de l'éducation informelle dans le cadre des programmes de la Communauté européenne en faveur de la jeunesse [Journal officiel C 8, 12.01.2000].Dans la résolution du Conseil et des ministres de la jeunesse, la Commission s'est vue recommander d'utiliser le potentiel des activités sportives comme moyen d'éducation informelle des jeunes. Quatre lignes directrices ont été dégagées à ce sujet :
l'encouragement de la coopération entre organismes pour la jeunesse et les organismes sportifs ;
l'utilisation du potentiel inhérent aux activités sportives afin de mettre en œuvre les programmes en faveur de la jeunesse ;
la mise au point de programmes de formation aux activités en faveur de la jeunesse à l'intention des personnes engagées dans les activités sportives ;
la développement de thèmes prioritaires qui peuvent être promus à travers les activités sportives, tels que la démocratie, la tolérance ou encore la compréhension mutuelle.
A suivre…….

Saïd KEBIR
Email :
kebir_said@yahoo.fr

Aucun commentaire: