dimanche 25 novembre 2007

League of Arab States Youth Forum, Ain Al Soukhna, Egypt


Thank you for your visit.
League of Arab States Youth Forum. Some 300 participants from several countries have participated in this event, which aims to youth participation The UN Millennium Development Goals

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Merci pour votre visite.
Le Forum de la Ligue Arabe de la jeunesse.
Quelque 300 participants de plusieurs pays ont participé à cet événement, dont l’objectif est: la participation de la jeunesse dans la concrétisation de : Les objectifs du Millénaire pour le développement.
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شكرا لزيارتكم
.منتدى لجامعة الدول العربية للشباب.
حوالى 300 مشاركا من عدة بلدان شارك في هذا الحدث ، الذي يهدف الى مشاركة الشباب في تحقيق أهداف الا لفيه للتنمية
Saïd KEBIR

lundi 27 août 2007

Access of young migrants and refugees to working life/ l’Accès des jeunes migrants et réfugiés à la vie active.



Access of young migrants and refugees to working life/ l’Accès des jeunes migrants et réfugiés à la vie active



(I)

Préambule

Les migrations deviennent de plus en plus un phénomène international. Il doit intéresser le globe entier. Tout les pays sans exception. Développés ou moins industrialisés, car ce n’est pas une question qu’on pourra résoudre uniquement avec de « l’argent ». Cette problématique est beaucoup plus compliquée qu’on le pense. Les migrations ne sont plus cantonnées aux flux nord/sud, mais concernent aussi des pays d’émigration, devenus des plaques tournantes de transit et/ou d’accueil et de transit. Quelles sont alors les ou l’origine de ces flux incessant de populations souvent désœuvrées ?


Les guerres et les conflits armés, sont la première cause de cette épineuse question de migration, difficile à contrôler. La discrimination, le racisme, et toute autre persécution, quelque soient leurs natures (politique, culturelles, ethniques, etc.) viennent en deuxième position comme conséquences directes de ce marasme qui étouffent, malheureusement, plusieurs pays dans le monde. A titre d’exemple, 384'530 réfugiés sont, selon le Haut Commissariat des Réfugiés, accueillis, seulement, en 2001.


Dans les années 1990 et jusqu’au 2000, l'Union européenne(http://www.europa.eu/), a accueilli d'abord des ressortissants yougoslaves (dont 680'000 Kosovars), des Turcs (283'000 kurdes), des Irakiens (239'000 Kurdes), des Afghans (158'000), des Bosniaques (151'000), des Srilankais (108'000 tamouls), des Iraniens (105'000), des Somaliens (104'000) et des Congolais de la République démocratique du Congo (88'000), selon la même source.


Cette agence des Nations Unies, souligne que les réfugiés sont « les personnes fuyant des persécutions ou des discriminations dans leur pays ».Son mondât principal est, faut-il le rappeler, de protéger les réfugiés et de surveiller l'application des mesures internationalement reconnues les concernant. Le droit d'asile ou le statut de réfugié sera accordé soit par les autorités nationales, soit par le ce dernier, et ce, suivant bien sur les pays.

(II)

« Protégez les droits des migrants et des réfugiés ! »
Dialogue de haut niveau des Nations unies sur les migrations internationales et le développement (14/09/2006).


La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH, http://www.fidh.org/) a adressé un appel aux ministres participant à ce Dialogue afin que « les politiques migratoires garantissent, préservent et protègent les droits des migrants et des réfugiés tels qu’ils sont universellement reconnus dans les Conventions des Nations unies ».

La FIDH rappelle fermement, à chaque occasion où la question des migration est soulevée, que« les politiques migratoires doivent être fondées sur le respect des normes universelles des droits de l’Homme et des conventions relatives aux droits des migrants -qu’ils soient « réguliers » ou « irréguliers »- et des réfugiés ». Et que ce problème ne sera jamais résolu si les raisons d’émigrer ne disparaîtront pas. Il convient donc, selon cette fédération « de cesser de réserver aux migrations un traitement purement policier ou répressif et de les prendre en compte comme un élément naturel des échanges entre les diverses sociétés. Le droit des Etats à décider de l’accueil des étrangers ne saurait se traduire en une quasi-interdiction de circuler entre les pays, ne serait-ce que pour des raisons professionnelles, familiales ou touristiques ».

Elle appelle, en outre, les Etats participant au Dialogue de haut niveau à « revenir à un droit commun qui garantisse aux migrants, quelle que soit leur situation, le respect effectif des droits et libertés dont quiconque ne saurait être privé », avant d’ajouter que « ce droit commun, est reconnu aujourd’hui dans une Convention des Nations unies sur la protection des travailleurs migrants et des membres de leur famille, qui reste aujourd’hui d’application marginale. En effet, seuls 34 (3) des 192 Etats membres des Nations unies participant à la conférence, l’ont ratifiée. Aucun des « Etats du Nord » qui se prévalent pourtant de la défense et de la promotion des droits humains ne l’a fait »

Comme il le témoigne si bien le rapport de Kofi Annan sur les migrations internationales et le développement : « Sur près de 200 millions de migrants dans le monde, un tiers environ a quitté un pays en développement pour un autre, tandis qu’un autre tiers s’est rendu d’un pays en développement vers un pays développé ; en d’autres termes, ils sont à peu près aussi nombreux à aller du Sud vers le Sud que du Sud vers le Nord ». (2) Rapport du Secrétaire
Jusqu'à présent, seuls 34 pays ont ratifiée la Convention des Nations unies sur la protection des travailleurs migrants et des membres de leur famille, et qui est adoptée, faut-il le souligné, en 1990 par l ’Assemblée générale des Nations unies. Ces pays sont ; Algérie, Azerbaijan, Belize, Bolivie, Bosnie & Herzegovine, Burkina Faso, Cape Vert, Chili, Colombie, Equateur, Egypte, Salvador, Ghana, Guatemala, Guinée, Honduras, Kyrgyzstan, Lesotho, Libyan Arab Jamahiriya, Mali, Mexique, Maroc, Nicaragua, Ouganda, Pérou, Philippines, Sénégal, Seychelles, Sri Lanka, Syrie, Tajikistan, Timor Leste, Turquie, Uruguay.

Les instruments des Nations Unies ;

-La Convention relative au statut des réfugiés (1951), ratifiée par 141 pays, établit des garanties juridiques et définit clairement le statut de réfugié. Elle interdit en outre l’expulsion ou le rapatriement forcé de personnes bénéficiant du statut de réfugié.

- Le Protocole relatif au statut des réfugiés (1967), ratifié par 139 pays, élargit le champ d’application de la Convention de 1951, qui n’intéressait que les personnes ayant obtenu le statut de réfugié avant le 1er janvier 1951, aux personnes ayant obtenu ce statut après cette date.

-La Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille (1990), ratifiée par 19 pays, établit une définition internationale des différentes catégories de travailleurs migrants et institutionnalise la responsabilité des États d’accueil en ce qui concerne le respect des droits des migrants et leur protection.

-Le Protocole additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants (2000), ratifié par 18 pays, vise à prévenir et à combattre la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, à protéger et à aider les victimes de la traite, ainsi qu’à promouvoir la coopération entre les États parties à ces fins.

-Le Protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale (2000), ratifié par 17 pays, a pour objet de prévenir et combattre le trafic illicite de migrants, et réaffirme que la migration en elle-même n’est pas une infraction et que les migrants sont parfois des victimes qu’il faut protéger.

(III)

Vers l’insertion des réfugiés en Europe par le Conseil européen("http://www.coe.int/") sur les réfugiés et les exilés (CERE)

En Europe, beaucoup d’efforts, ont été, il faut le reconnaître, fournis, pour l’insertion des réfugiés. Cette dernière, est selon, le CERE, « est un processus dynamique réciproque, dans lequel les réfugiés à titre individuel, les gouvernements et la société travaillent ensemble pour construire une société unie ».


Le Conseil a souligné, en outre, que ce processus « commence dès le premier jour. L’insertion procède des conditions d’existence et d’une participation véritable dans tous les aspects de la vie économique, sociale, culturelle, civile et politique d’un pays, mais aussi des perceptions formulées par les réfugiés au sujet de l’acceptation et du sentiment d’appartenance que leur procure la société d’accueil. »

Le problème qui se pose, souvent avec acuité, est l’acceptation des réfugiés par le/les pays d’accueil. Des cas de xénophobie, ont été enregistrés, par-ci et par là. La « peur » qui ronge les pays d’accueil, sur le les risques de « contenir » ces réfugiés, et de les accepter, en tant que êtres humains, différents, culturellement, socialement, religieusement, ne cesse de s’accroître, et de constituer, pour quelques pays, comme un prétexte de refouler ces personnes, en détresses.

Il est vrai, que les craintes des pays d’accueil, pour la sécurité et l’unité de leurs territoires, sont légitimes. Car une autre question doit être soulevée : est ce que ces mêmes pays sont à la mesure, et capables d’assurer le stricts minimum, pour les réfugiés ?
Pour attaquer, et à la racine la problématique, il faudrait prendre, par conséquent, en considération les deux parties : les réfugiés et les pays d’accueil.

Pour ce faire, le CERE préconise, entre autres, les démarches suivantes :

--les Etats doivent s’assurer que les réfugiés sont conscients de leurs droits et habilités à les revendiquer.
--la pédagogie au sein des écoles, des universités et des lieux de travail doit promouvoir le respect des différences en mettant l’accent sur les avantages de la diversité culturelle ;
--les gouvernements doivent identifier et combattre les renseignements erronés, surtout lorsque ces renseignements attisent la peur et la méfiance vis-à-vis des réfugiés, en expliquant que les réfugiés sont des personnes requérant une protection ;
--les gouvernements européens doivent chercher à introduire une législation nationale anti-discriminatoire ainsi que des dispositifs permettant de vérifier l’accès des réfugiés aux marchés du travail et du logement, à la santé, à l’éducation et autres services sociaux.


conclusion :

Selon le CERE :

- les réfugiés doivent obtenir des droits de résidents à long terme : regroupement familial, liberté de circulation, accès à l’emploi et à l’éducation ;
- le droit de voter et de se porter candidat aux élections locales, nationales et européennes doit être octroyé aux réfugiés résident depuis trois ans au plus (la participation à échelle locale et européenne est reconnue au Danemark, en Suède, en Finlande et en Belgique) ;
- la citoyenneté constitue un instrument essentiel d’une politique facilitant l’insertion. Les gouvernements européens doivent tenir compte de l’article 34 de la convention de 1951 relative au statut des réfugiés et de la recommandation 564 (1969) du Conseil de l’Europe sur l’acquisition par les réfugiés de la nationalité de leur pays de résidence ; ils doivent surtout œuvrer à faciliter la naturalisation des réfugiés ;
- la législation européenne limite actuellement le droit au regroupement familial à ces personnes-là qui remplissent les critères de la convention de 1951 sur les réfugiés. Elle devrait comprendre également toute personne non couverte par la convention de 1951 sur les réfugiés mais requérant toutefois une protection internationale ;
- les restrictions en matière de permis de travail doivent être levées à la première occasion, et en tout cas dans un délai de six mois à compter de la demande initiale d’asile ;
- des bourses doivent être allouées aux réfugiés pour leur permettre de poursuivre leurs études ; leurs compétences doivent également être plus volontiers reconnues ;
- le personnel dans le domaine de la santé doit, dans la mesure du possible, mettre en place des services sensibles à la culture des réfugiés, qui harmonisent les normes sanitaires européennes avec les orientations non occidentales ;
- une formation pour les professionnels, y compris les médecines, infirmiers, enseignants, interprètes et autres, en matière de questions concernant les réfugiés et le dialogue des cultures, doit être disponible dans les établissements éducatifs et sur les lieux de travail ;
- les Etats doivent garantir l’engagement de tous les secteurs de la population réfugiée, y compris les groupes vulnérables ou à besoins spécifiques, dans la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des programmes d’insertion ;
- les instances gouvernementales et les ONG qui fournissent des services aux demandeurs d’asile et aux réfugiés doivent collaborer, les responsabilités de chacun étant
clairement définies.

Selon les dernières informations du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés
(HCR,"www.unhcr.fr"), du mardi 28 août 2007, il y a plus de quatre (4) millions d’Irakiens qui ont fui leur domicile à cause des violences et le nombre mensuel de déplacés a atteint un niveau sans précédant. Il est estimé à « 60 000 personnes par mois en comparaison des 50 000 precedemant », a affirmé à la presse la porte parole du HCR, JENNIFER Pagonis. Plus d’une centaine de milliers à Darfour (Soudan) et environ 18 000 dans la République Démocratique du Congo ( RDC), sont egalement enregistées.

Saïd KEBIR

mercredi 22 août 2007

The role of youth participation and civil society in youth policy and youth development

The role of youth participation and civil
Society in youth policy and youth work development


Le Centre Européen de la jeunesse de Budapest. (European Youth Centre, Budapest, http://www.eycb.coe.int/)

Mon présent article se veut comme une présentation de quelques actions qui ont été déjà faite, des citations d’experts et des responsables de la question de la jeunesse, de programme ou bien de quelques louables initiatives et expériences des pays développés. Alors j’invite tout le monde à participer à un débat sur cette question.


Je me suis limité, à cet effet, à présenter les citations, les actions et les programmes, etc, et ce, pour éclairer, un tant soi peu, la situation. Le débat viendra, à coup sur, de nous : les jeunes, pour enrichir nos connaissances, et nos expériences, afin de promouvoir la participation, de qui ? De nous_memes bien sur. Nous les jeunes de l’espace Euro- Med, et du monde entier.
Alors, voici les citations, les programmes et les actions ;


(I)


1-"Il est tellement facile de se sentir abattu quand on regarde la taille des problèmes auxquels fait face la race humaine, d’avoir l’impression qu’il n’y a rien que l’on puisse faire. Mon message aux jeunes aujourd’hui est que chaque individu peut faire la différence.
L’influence collective des groupes d’individus est incroyablement puissante.

Le Réseau Global Action Jeunesse exploite l’énergie des jeunes et leur fournit les outils et ressources pour le changement. Son travail est d’une importance cruciale." - Dr Jane GoodallJane Goodall Institute; Roots and Shoots


2-"Les volontaires font partie de nos partenaires les plus importants, et la Journée Mondiale du Service des Jeunes célèbre les efforts des plus jeunes d’entre eux. Ces jeunes ne sont pas seulement les dirigeants de demain; ils peuvent jouer un rôle de leaders dans le développement de leurs communautés aujourd’hui. Espérons que leur bon travail d’aujourd’hui mènera à des engagements à long terme qui bénéficieront à tout le monde."- Kofi Annan, Secrétaire Général des Nations Unies.


3-"L’importance de la voix des jeunes dans la construction d’un monde nouveau et durable ne peut plus être ignoré plus longtemps. Nous vivons aujourd’hui dans une période de crises sans précédent et l’énergie et la vision qu’ils apportent est cruciale pour notre futur à tous. Nous devons aider à nourrir et à inclure la jeunesse dans les efforts globaux pour un monde de paix et de justice. GYAN est un exemple brillant de ce qui peut être accompli par les jeunes dédiant leur vie aux causes de la paix et de la justice universelle." - Barbara Valocore, PrésidentLifebridge Foundation (Réseau Global Action Jeunesse)


(II)

Conseil permanent de la jeunesse. Vers une politique jeunesse ! Éléments de réflexion en vue du Sommet du Québec et de la jeunesse, avis, Québec, 2000, 29 p.

En quelques mots…
Le Sommet du Québec et de la jeunesse doit être le point de départ d’une politique jeunesse
cohérente, globale et concertée qui repose sur une nouvelle philosophie valorisant l’accès des jeunes à une citoyenneté pleine et active.

Résumé

Au début 2000, à la veille du Sommet du Québec et de la jeunesse, le Conseil estime qu’il existe encore trop de barrières à l’intégration des jeunes à la société. Il précise les éléments qui doivent être intégrés à une politique québécoise de la jeunesse pour permettre aux jeunes de s’y réaliser. D’abord, on précise qu'il faut mettre l'accent sur la relève et sur la participation des jeunes à la société, en indiquant que les mesures existantes sont inadéquates pour répondre aux situations vécues par la jeune génération. Puis, on énonce les principaux éléments que devrait contenir cette politique. Enfin, quelques mécanismes d’application sont mis de l'avant.

Le contexte actuel commande l’implantation d’une politique jeunesse

Le Conseil considère qu’une politique jeunesse offre l’avantage considérable de permettre aux jeunes, dans leur intérêt et celui de la société, de contribuer pleinement à la société civile. La collectivité doit outiller les jeunes, assurer leur représentation dans les lieux de décision et favoriser une meilleure équité entre les générations. Une politique est nécessaire en raison du caractère aigu des problèmes que vivent les jeunes et des causes structurelles qui sous-tendent ces problèmes. Pensons au décrochage scolaire et aux difficultés d’intégration au marché du travail. La précarité, associée à l’appauvrissement de certains jeunes, peut empêcher la réalisation de leurs projets d’avenir et engendrer des problèmes psychosociaux, voire l’exclusion. De surcroît, ces obstacles surviennent dans le contexte d’une baisse démographique où la participation de tous les jeunes est essentielle.

Le Conseil constate que plusieurs problèmes dépassent largement l’action d’un seul ministère et qu’il existe actuellement une panoplie de programmes ponctuels et indépendants les uns des autres. Les rapports finaux des chantiers du Sommet ont souligné l’importance d’une action intersectorielle et globale. Son objectif est d’assurer la cohérence des interventions destinées aux adolescents et adolescentes, de réviser les mesures d’aide à l’intégration en emploi, d’élaborer une stratégie visant la création d’emplois de qualité et d’inciter les partenaires à se mobiliser pour réduire le chômage chez les jeunes peu qualifiés et peu scolarisés.

Le Plan d’action jeunesse, principal outil regroupant les programmes destinés aux jeunes, est insuffisant. Il constitue toutefois un bon point de départ dans la mesure où il aboutira à une politique jeunesse. Contrairement au plan d’action, cette dernière implique une intervention basée sur une philosophie commune. Elle a une portée plus large, articulant les interventions d’organismes tels qu’Emploi-Québec et le ministère de l’Éducation, prévoyant une action horizontale et suggérant une nouvelle vision concernant les jeunes.

Une politique jeunesse, dont l’idée fait l’unanimité, devrait favoriser le financement des groupes qui visent à améliorer le sort des jeunes. De plus, puisque l’État a un rôle régulateur essentiel à la gestion des affaires d’intérêt public, le Conseil s’attend à ce que le gouvernement fasse de la jeunesse une priorité et amène les partenaires à s’engager envers les jeunes.

Pour une politique jeunesse globale, cohérente et concertée

Une politique jeunesse doit viser une pleine et entière participation des jeunes à la société civile.
En matière de citoyenneté, il importe qu’elle favorise la participation dans la communauté et l’engagement dans la société. Elle doit améliorer l’équité intergénérationnelle et s’assurer que les décisions tiennent compte des besoins des jeunes générations actuelles et futures,notamment en matière environnementale.

La politique doit aussi bonifier le système éducatif pour le rendre accessible financièrement et géographiquement, pour qualifier les jeunes et pour lutter contre le décrochage scolaire. Il est essentiel qu’elle régule le marché de l’emploi en assurant une meilleure protection sociale, une réduction de la précarité et un accès plus facile à des emplois de qualité. Enfin, elle doit faire disparaître l’exclusion et les troubles psychosociaux, accorder plus d’importance aux jeunes familles, de même qu’attirer et retenir les jeunes en région.

Le Conseil considère qu’une politique jeunesse est nécessairement globale et marquée par une action intersectorielle et horizontale permettant l’arrimage des différentes politiques et des principaux programmes destinés aux jeunes. La coordination de cette politique doit être assurée par un Secrétariat à la jeunesse doté des pouvoirs et des ressources nécessaires et par des ministères qui travaillent en collaboration.
Dans un exercice de concertation, les jeunes doivent être les partenaires de premier plan de cette politique. Aussi, il faut que les lois et règlements s’harmonisent avec la mission et les orientations de cette politique. Finalement, la politique doit dépasser l’action gouvernementale et impliquer les partenaires socioéconomiques.

Les mécanismes de la politique jeunesse

L’application de la politique jeunesse repose sur l’amélioration du Secrétariat à la jeunesse. Celui-ci coordonnerait l’élaboration de la politique et bonifierait les plans d’action qui en découlent. Il assurerait la coordination et la cohérence des actions de tous les ministères responsables des différents aspects. Il collaborerait à l’évaluation des plans d’action ministériels.
Il diffuserait l’information sur la politique jeunesse aux jeunes, aux organismes jeunesse et aux partenaires de la société civile. Finalement, le Secrétariat désignerait les coordonnateurs dans les ministères concernés.

Chargé de conseiller le ministre responsable de la Jeunesse sur toute question relative aux jeunes, le Conseil permanent de la jeunesse s’appuie sur dix années de recherches, de consultations et d’activités auprès des jeunes. Il pourrait, tout en poursuivant son mandat et son initiative de recherche, appuyer l’action du Secrétariat et contribuer à apprécier de façon critique la politique jeunesse et les engagements issus du Sommet du Québec et de la jeunesse.

En conclusion


Le Conseil considère qu’une politique jeunesse demeure le meilleur moyen de mettre en œuvre l’engagement du gouvernement et des partenaires socioéconomiques envers les jeunes, pour leur permettre de prendre la place qui leur revient. L’existence d’une politique jeunesse assure de surcroît que les préoccupations envers les jeunes restent bien présentes.

(III)


Résolution sur la participation des jeunes (activité de l’Union Européenne http://www.europa.eu/: Synthèse de la législation) :

1) OBJECTIF


Promouvoir la participation active des jeunes dans la vie en société et aux processus de décision aux niveaux communautaire, national, régional et local.

2) ACTE


Résolution du Conseil et des ministres chargés de la jeunesse, réunis au sein du Conseil, du 8 février 1999, relative à la participation des jeunes [Journal officiel C 42 du 17.02.1999].

3) SYNTHÈSE


Les décisions prises aux niveaux communautaire et national ont des répercussions à long terme sur les perspectives d'avenir des jeunes et les opportunités qui s'offrent à eux.
Le Parlement européen, dans sa résolution sur les mesures de protection des enfants mineurs dans l'Union européenne du 12 décembre 1996, invitait les États membres à :
promouvoir la participation politique des jeunes, notamment en contribuant à la création de parlements représentatifs des jeunes aux niveaux local, régional et national ;
encourager la participation des enfants à des organisations et associations gérées démocratiquement.


Lors de la réunion informelle des ministres de l'Union européenne chargés de la jeunesse, qui s'est déroulée à Cork en 1996, un débat a mis en avant la question de l'intégration des jeunes dans les institutions de la vie sociale, politique, culturelle et économique, et de la promotion du développement personnel.
La déclaration de Lisbonne adoptée lors de la Conférence mondiale des ministres responsables des questions de la jeunesse, tenue à Lisbonne en août 1998, incitait les États à encourager la participation active des jeunes dans toutes les sphères de la vie en société et aux processus de décision.


La Commission est invitée à :
considérer la prise en compte des intérêts des jeunes comme un principe directeur devant être appliqué à tous les domaines pertinents de son action, examiner les effets potentiels des mesures communautaires sur les conditions de vie des jeunes, et proposer des moyens permettant de prendre en considération les intérêts des jeunes;
favoriser la participation des jeunes au développement, à la mise en œuvre et à l'évaluation des activités et des programmes destinés aux jeunes au niveau communautaire ;
promouvoir la réalisation d'études sur les possibilités de participation des jeunes en Europe, l'échange d'expériences, d'informations et de documentation sur les activités entreprises dans ce domaine ;
mettre en place un dialogue avec les jeunes et tenir compte de leur avis lors de l'élaboration des programmes et activités communautaires ;
renforcer l'échange d'expériences sur les mesures et les projets visant à promouvoir la participation des jeunes.


Le Conseil et les États membres recommandent la participation des jeunes européens aux potentiels politiques, économiques, sociaux et culturels des États membres.
Le Conseil et les États membres conviennent qu'il est important :


d'encourager la créativité des jeunes afin de permettre la mise en place de formes de dialogue participatif dans la société civile ;
de promouvoir des projets et structures de participation innovants ;
de favoriser la participation des jeunes à la vie démocratique aux niveaux local, régional et national ;
de promouvoir l'intégration de projets de participation et de possibilités d'éducation innovants dans les structures de prise de décision ;
d'encourager la participation active des jeunes au développement des communautés locales ;
de favoriser, dans les associations de jeunesse et les organisations de jeunes existantes, les possibilités de coopération et de participation ouvertes à tous les jeunes ;
de reconnaître le rôle important des associations et des organisations de jeunes dans la promotion de la participation des jeunes à la vie de la société.


Les États membres sont invités à intégrer les intérêts des jeunes dans tous les domaines pertinents de leurs actions, ainsi qu'à examiner les effets potentiels de leurs mesures sur les conditions de vie des jeunes.

4) MESURES D'APPLICATION

5) TRAVAUX ULTÉRIEURS


Résolution du Conseil et des représentants des gouvernements des États membres, réunis au sein du Conseil, du 27 juin 2002, relative au cadre de la coopération européenne dans le domaine de la jeunesse [Journal officiel C 168 du 13.07.2002].

Livre blanc de la Commission, du 21 novembre 2001, sur un nouvel élan pour la jeunesse européenne [COM(2001) 681 final - Non publié au Journal officiel].
Le 17 décembre 1999, le Conseil et les ministres de la jeunesse, réunis au sein du Conseil, ont adopté une résolution concernant le sport comme élément de l'éducation informelle dans le cadre des programmes de la Communauté européenne en faveur de la jeunesse [Journal officiel C 8, 12.01.2000].Dans la résolution du Conseil et des ministres de la jeunesse, la Commission s'est vue recommander d'utiliser le potentiel des activités sportives comme moyen d'éducation informelle des jeunes. Quatre lignes directrices ont été dégagées à ce sujet :
l'encouragement de la coopération entre organismes pour la jeunesse et les organismes sportifs ;
l'utilisation du potentiel inhérent aux activités sportives afin de mettre en œuvre les programmes en faveur de la jeunesse ;
la mise au point de programmes de formation aux activités en faveur de la jeunesse à l'intention des personnes engagées dans les activités sportives ;
la développement de thèmes prioritaires qui peuvent être promus à travers les activités sportives, tels que la démocratie, la tolérance ou encore la compréhension mutuelle.
A suivre…….

Saïd KEBIR
Email :
kebir_said@yahoo.fr

mardi 14 août 2007

Signing of a partnership contract, between our organization and the UNICEF.


(Monsieur RAYMOND Janssens, représentant permanent de l’UNICEF, la deuxième personne, à gauche).
Signing of a partnership contract, between our organization and the UNICEF, in June 2006. This agreement of 5 year-2005/2011-is entitled “friendly city of the children”, which more than 800 cities of the world belong in this project to the the children profits/
Signature d’un contrat de partenariat, entre notre organisation et l’UNICEF, en juin 2006. Cet accord de 5 ans-2005/2011-est intitulé « ville amie des enfants », dont plus de 800 villes du monde entier font partie de ce projet aux profits des enfants./

Conférence avec le Professeur de la linguistique Sadek EL MADJID.


Conférence avec le Professeur de la linguistique Sadek EL MADJID, de l’université Mouloud MAMMERI de Tizi Ouzou, organisée à l’occasion de la célébration du 20 avril 2006, sous le thème : La communication et les personnes handicapées.

lundi 13 août 2007

Budapest, Hongrie, avril 2007.






------Photo-souvenir du groupe de stage de formation à l’éducation aux droits de l’Homme et au dialogue interculturel, organisé dans le cadre de la promotion des droits de l’homme par le Conseil de l’Europe, la Commission Européenne et la Fondation Euro-méditerranéenne Anna Lindh, du 16 au 22 avril 2007, au Centre Européen de la Jeunesse et du sport, de Budapest ( Hongrie), (www.eycb.coe.int).


Le stage a été une grande réussite. Plus d’une trentaine de participants de 25 pays EuroMéditerranéens, ont participé à ce précieux stage. Un grand remerciement pour le groupe de formateurs : EMAN, RUI, LUCIA, PIETER -JAN, ALPER et ROY. Ainsi qu’à ELLIE, et les traductrices : IRENE et SYLVIA.
Et plus particulièrement à VIKTORIA Karpatska, Project Assistant to Euro-Mediterranean Youth Activities Council of Europe - Directorate of Youth and Sport , European Youth Centre Budapest et à Monsieur Rui GOMES, Education and Training Unit, Unité éducation et formation, Council of Europe - Directorate of Youth and Sports, Conseil de l'Europe - Direction de la jeunesse et du sport, European Youth Centre Budapest / Centre européen de la jeunesse pour ses efforts indéfectibles pour la promotion de l’éducations aux droits de l’homme.

Je dois, également, remercié tout les participants : VALBONA, SANELA, ANA, MATEJA, ABDELLAH, NAHED, MYRIAM, ISMINI, STEPHEN, FATEMEH, SUSANA, KHOLOOD, SARA, JOULIA, GITANA, TIZIANO, DIANE, PETAR, SAMIRA, MAI HELGA, CRISTINA, IVANA, SALIMA, LIZ, MANAL, IDAVER, MOHAMED, MURAT, HAKAN et ZAMAN, sur leurs attentions et leurs motivations.

CONFERENCES AVEC LE PROFESSEUR ET LE CONSULTANT INTERNATIONAL: Rachid AKKACHE.




Conférence avec le consultant de l’ Handicap international, Mr Rachid AKKACHE, à l’occasion de la célébration de la journée nationale des personnes handicapées, par notre association AWICIPHA, sous le thème : L’intégration des personnes handicapées à la vie active.


Said KEBIR
kebir_said@yahoo.fr